SCÈNE III
SALSBACH, MADAME BARNECK.
8ALSBAC.II.
L’ai-je bien entendu ! un mariage par arrêt de la cour?
MADAME BARiNKCK.
Eh bien, oui! c’est la vérité; vous savez que quand je plaide une fois, j’y mets du caractère , et j’aurais dépensé un million en assignations, plutôt que de ne pas obtenir la réparation qu’il devait à notre famille.
SALSBACH.
J’entends. Ces jeunes nobles se croient tout permis, et le baron de Malzen aura tenté de séduire Louise.
La séduire !
Air : Un jeuue page aimait Adèle.
Que dites-vous ? Dans mon expérience N’a-t-elle pas un modèle, un soutien?
Oui de son cœur , ou règne l’ionocence,
Je vous réponds , monsieur, comme du mien.