SCÈNE XI
LOUISE j seule; elle va fermer la porte, et pousse le verrou.
Fermons cette porte. Je suis toute tremblante. (Elle s’assied. ) En vérité, tant d’audace commence à me faire peur. El ce monsieur de Malzen ! mais qu’est-ce qu’il a ? qu’est-ce qui lui prend maintenant? Un caprice , l’esprit de contradiction. Grâce au ciel , tout est fini, etnotis en voilà débarrassées. (Elle se lève.) Il faut tâcher surtout que ma tante ne se doute point de cette dernière extravagance.