MAL ZEN
Quant à mon fils , toutes les fois que vous désirerez le voir...
MADAME BARNECK.
» Et cet enfant aussi ! mon filleul ! vous l'emmenez !
SALSBACH , de même.
Vous ne pouvez pas l’empècher : c’est le père. Pater i s est quem justœ nuptiœ...
Eh , laissez-moi !
MALZEN , à Sidler.
Toi , mon ami , tu nous suivras ; et puisque monsieur de Salsbach , comme ami de la maison , veut bien accepter un logement chez moi...
MADAME BARNECK.
Et vous aussi ! tout le monde m’abandonne ! Je vais donc rester seule dans cet immense château !
SALSBACH.
A qui la faute ?
LOl'ISK , joignant les mains.
Ma bonne tante !
MALZEN , qui a passe à la droite de madame Barneck.
Madame !
SALSBACH.
Ma respectable amie.