I.E VICOMTE
J’ai ma voiture en bas, et je peux te conduire.
CEORGE , bas , au vicomte.
Et ta demande.
LE VICOMTE , de mime.
Je n’ose pas, tant que ton oncle est là.
CEORGE , de même.
Allons donc.
LE VICOMTE, à llortense.
N’osant espérer que vous seriez visible d’aussi bonne heure , j'avais pris, madame, la liberté de vous écrire.
RIQLKBOIRC.
Comment ?
LE VICOMTE
Ainsi qu’à vous, monsieur, pour vous adresser une demande qui m’intéresse beaucoup.
RIQCEBOCRC.
Une demande, à moi ?
LE VICOMTE
Et comme je veux vous laisser la liberté d’y réfléchir , (lui donnant la lettre) je la remets entre vos mains, et tantôt, en me rendant à votre invitation, je viendrai savoir la réponse. (A George.) Partons, mon ami.
Air du siège de Corinthe.
Ce jour doit m’élre favorable.
Pour moi tout semble réuni ;
Tous les plaisirs, banquet aimable,
' Et puis spectacle à Franconi.
LA FAMILLE RIQUEBOURG.
IIORTF.NSF..
Oh.! du spectacle, ici, je vous délivre;
N’ayez pas peur, car, en hôtes civils.
Nous vous laissons libre.
LE VICOMTE
Je veux vous suivre Et partager ce soir tous vos périls.
LE VICOMTE et CEOItCE, eu sortant.
Ce jour doit j { favorable.
Pour | j tout semble réuni ,
Tous les plaisirs , banquet aimable ,
Et puis spectacle à Franconi.