SCÈNE VII
LES précédents; GEORGE , qui entre tout rêveur et reste au fond. RIQUEBOCRC.
Tiens, le voilà! toujours sombre et rêveur! Qu’a-t-il donc? (L’appelant.) George!...
GEORGE, sortant de sa rêverie.
Ah , mon oncle !
RIQIEBOIRG.
Arrive, mon garçon, ta tante a à te parler.
GEORGE , vivement.
11 serait vrai ! Me voici.
RIQIEBOIRG , souriant.
Ah! ça l’a réveillé! J’ai des ordres à donnera Dampierre, mon commis, qui part ce soir.
CEORCE.
Je le sais. Pour cet établissement que vous voulez former à la Havane.
RIQL'EBOIIRC.
Oui, mon garçon.
CEORCE.
Une belle entreprise, qui, bien menée, doit réussir.
R1QCEB0URG.
Je l’espère. Mais j’en ai une autre qui me tient encore plus à cœur. Nous venons de nous occuper, avec ma femme, de ton avenir, de ton bonheur. Elle te dira cela. Cause avec ta tante, entendstu, cause avec elle.
( U rentre dans ses bureaux. )
LA FAMILLE RIQUEBOURG.