SCÈNE X
le souffrir; on se commande, on est toujours maître de soi.
IIORTENSE.
L’ctes- vous dans ce moment?
RIQl’EBOLRC.
C’est différent; ce n’est pas de l’amour que j’ai, c’est de la rage!... contre vous, contre tout le monde.
IIORTENSE.
Que pouvais-je faire cependant , sinon de tout avouer ? J’ai donc eu tort d’avoir confiance en vous, de vous prendre pour conseil et pour ami , d'implorer votre protection ?
RlQl'EBOCRC.
Non , non ; vous avez bien fait , c’est moi qui perds la raison ; et quoique jamais peut-être on n’ait fait un pareil aveu à un mari, je crois en vous ; vous êtes une honnête femme , que j’estime, que je respecte... C’est à lui seul que j’en veux. Quel est son nom? quel est-il ? Nommez -le-moi ; je suis sur que je le connais , que je l'abhorre, que je l’ai toujours détesté, et si je le rencontre jamais...