‹ Œuvres choisies de E. Scribe 3Chapitre 446 sur 457 · SCÈNE XI · texte numérisé non relu

SCÈNE XI

les précédents; LA PI ERRE.

LAPIF.RRE, annonçant.

Monsieur le vicomte tl’Iléremberg.

IIORTENSE.

Le vicomte ! Ah , mon Dieu ! il vient pour cette réponse.

RIQUEBOCRC.

Je suis bien en train de la faire ; qu’il s’en aille !

IIORTENSE.

Une pareille impolitesse! c’est impossible; mais le recevoir, lui expliquer votre refus... Je ne puis en ce moment. (A Lapierre. ) Priez-le de m’attendre au salon! où tout à l’heure j’irai le rejoindre... Dites-lui que des occupations... que ma toilette...

LAPIERRE

Oui , madame.

(Il sort.)

RIQUEBOURG.

Voilà bien des façons , pour un vicomte ! ( A part. ) Ah ! mon Dieu ! si c’était... Oui , c'est lui... j’en suis sûr, maintenant.

IIORTENSE.

Qu’avez-vous ?

LA FAMILLE IUQUEBOURG.

RIQUEBOURC.

Rien... Je n’ai rien... Laissez-moi... Rentrez. (Hortense va pour sor. tir par la porte du fond. Riqnebourg, lui montrant celle de sou appartement > à droite.) Là, dans votre appartement.

HORTENSE

Qu’esl-ce que cela signifie?

RIQUEBOURC , modérant sa colère.

Je veux que vous me laissiez, je le veux.

HORTENSE

Ah ! vous m’effrayez ; j’obéis, monsieur, j’obéis.

( Elle entre daus son appartement.)

Page 1