SCÈNE XIII
les précédents; LE COMTE de.MORENO, ISABELLE.
LE COMTE , à Chavigni.
Mon ami , ma fille est à vous.
CHAVIGNI
Il serait possible ?
LF. COMTE.
Supérieurement conduit ; et je vous remercie en mon particulier de m’avoir servi autant que vous le pouviez.
CHAVIGNI
J’entends ; le prince s’est décide en votre faveur.
LE COMTE
Non pas, vous y aviez mis bon ordre; (à dcmi-roii) mais au moins l'honneur est sauvé, la Saxe ne l’emporte pas ; c’est tout ce que j'exigeais , et tout ce que vous pouviez faire.
ISABELLE, bas.
Et d’abord il me l’avait bien promis.
LE COMTE
Je conviens qu’aujourd'liui vous nous avez étonnés; un aplomb, une finesse , et , au milieu de deux rivaux intéressés à vous nuire, marcher d’un pas ferme, les écarter de votre chemin , et arriver à votre but , car il y est parvenu : c’est une Française qui l’emporte.
CHAVIGNI
Vraiment !
LF. COMTE, souriant.
Eh bien ! direz-vous encore que dans nos combinaisons le génie et l’adresse sont inutiles?
Sti
LE DIPLOMATE
CHAVIGNI
Non, monsieur le comte ; je viens de voir par moi-méme...
( A part. ) C’est fini , il parait que décidément je suis un homme de génie.