CHRISTINE, ERIC, RANTZAU, MARTHE
MARTHE, à Rantzau.
Si c'est à mon fils que vous voulez parler , le voici. (A part. ) Impossible de rien apprendre.
CHRISTINE , l'apercevant.
MARTHE et RA.NTZU , saluant.
Mademoiselle de Falkenskicld !...
ÉRIC , vivetueut.
A qui nous avons eu le bonheur d'offrir un refuge , car sa voiture avait été arrêtée.
l;\ NT/AI.
Eh unis! vous avez l'air de vous justifier d'un trait qui vous fait honneur?
ÉRIC , troublé.
Moi , monsieur le comte !
MW.TIIK, à part, l'a COIDte !... (Avec mauvaise humeur. ) C'est fini , notre boilliqUC
est maintenant le rendez-vous des grands seigneurs.
RVNT/.VU, qui pendant ce li-mps a ji le un regard pénétrant sur ChrUtine et sur Eric, qui tous deux baissent les veux.
Ces! bien,... c'est bien... (Souriant.) Une belle dame en danger,
un jeune chevalier qui la délivre ; j'ai vu des romans qui commençaient ainsi.