SCÈNE X
CHRISTINE, GCELHER, FALKENSKIELD; KOLLER, un peu au fond, avec quelques soldats; RANTZAU, PLUSIEURS SEIGNEURS ET 1) vmks ; DES SOLDATS qui restent au fond en dehors.
PAULER8UB l>.
Cet endroit de l'hôtel est le *eul qu'on n'ait pas visité; ils ne peuvent être qu'ici.
CHRISTINE
Eh ! mon Dieu , qu'y a-t-il?
COELHER.
Un complot tramé contre nous.
FALKENSKIELD.
Et dont je voulais l'éviter la connaissance ; un homme s'est introduit dans l'hôtel.
GOELHER.
Les gardes qui étaient postés dans la première cour disent en avoir vu se glisser trois.
RANTZAl.
D'autres disent en avoir vu sept!... De sorte qu'il pourrait bien n'y avoir personne.
FALKENSKIELD.
Il y en avait au moins un , et il était armé ; témoin le pistolet qu'il a laissé tomber dans la seconde cour en s'enfuyant ; du reste , et si , comme je le pense, il a cherché asile dans ce pavillon, il n'a pu y pénétrer que par cet escalier dérobé, et je suis étonné que tu ne l'aies pas vu.
CHRISTINE, avec émotion.
Non, vraiment.
FALKENSKIELD.
Ou que du moins tu n'aies rien entendu.
CHRISTINE, dans le plus grand trouble.
Tout à l'heure , en effet, et pendant que j'étais à lire, j'ai cru entendre traverser cette pièce; on se dirigeait vers le salon, et c'est là sans doute...
GOELHER.
Impossible, nous en venons; et s'il n'y avait pas des soldais au bas de cet escalier, je croirais qu'il y est encore.
FALKENSKIELD.
Peut-être bien!... voyez , Koller.
( Faisant signe à deux soldats, qui ouvrent la porte à droite et disparaissen
avec Koller. ) RANTZAL , à part, sur le devant du théâtre à droite.
Quelque maladroit, quelque conspirateur en retard qui n'aura pas reçu contre-ordre et qui scia venu seul au rendez-vous?
KOI. I. Elî, entrant et restant au fond.
Personne :
r. wr/vl , ■ part.
Tant mieux !