ACTE II, SCÈNE I
pas , Poligni? Eh bien ! Hermance ! est-ce qu'ils ne m'entendent pas ?
(Il va près d'eux.) HERMANCE, sortant de sa conversation avec Poligni.
Pardon! nous causions de beaux-arts , de peinture ; et en me parlant du salon, monsieur mo l'avait fait oublier.
pou». M , vivement.
Quoi ! je serais assez heureux... !
DORREWL.
Assez heureux!... je te dis que tu l'es trop. Allons , donne-lui la main, et partons; moi , je suis le surveillant, le tuteur, c'est mon emploi! (A madame Dorbeval. ) Adieu, chère amie, je vous laisse dans les expansions du sentiment. Je vais au salon , de là à la Bourse , m'oceuper de mes intérêts et de ceux de Poligni , et j'aurai mené de front , dans ce jour , les affaires , les plaisirs , l'argent et l'amitié.
(Poligni, Hermance et Dorbeval sortent p.ir»la porte du fond; madame Dorbeval rentre à gauche dans son appartement. )