‹ Œuvres choisies de E. Scribe (volume 2)Chapitre 193 sur 639 · SCÈNE III · texte numérisé non relu

SCÈNE III

MARTHK, CHRISTINE.

MARTHE

Mille pardons, mademoiselle, d'oser à une pareille heure...

CHRISTINE, lu regardant.

Madame Blirkenstaff! ( Courant à elle, et lui prenant les mains. ) Ah ! que je suis contente de vous avoir reçue!... que je suis heureuse

dé vous voir! ( A part, avec joie et attendrissement. ) Sa mère ! (Haut. )

Vous venez me parler d'Éric.

MARTHE

Eh! dans le désespoir qui m'accable, puis-je parler d'autre chose que de mon fils,... de mon pauvre enfant!... Je viens de le a oir.

ciiiustim: , viraient.

Vous l'avei VUi

MARTHE, pleurant.

Je viens de l'embrasser, mademoiselle , pour la dernière fois!

■ BJUSTUKE.

Que dites-vous.'

MARTHE

Son arrêt lui avait été signifié cette après-midi.

CHRISTINE

Quel arrêt?... qu'est-ce que cela signifie?

M \ SI III , avec joie.

Vous l'ignoriez donc !... Ah! tant mieux!... sans cela, vous p'aoriespai éb à ce bal, n'< it-il pas vrai? Quelque grande dame que vous soyei , voua n'auriez pas pu vous divertir quand celui qui avait tanl d'affection pourvoui e>t condamnés mort '

C m. 181 INI , piiiissaiit UQ cri.

Atal... Ira égarement.) Ils disaient donc vrai!... c'était de lui

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