BER
Arrêté aussi , comme il rentrait du bal.
i M.KFNSKIF.LD, avec impatience.
El Koller, morbleu! Koller, qui avait la garde du palais, qui y commandait seul?
GOELHF.K.
Voilà le plus étonnant et ce qui me fait croire que ce n'est pas vrai. On ajoutait que cette double arrestation avait été exécutée , par qui ? par Koller lui-même , porteur d'un ordre du roi.
FALRENSK1F.LD.
Lui , nous trahir ! ce n'est pas possible ! GOELIIER, à Hantzau.
C'est ce que j'ai dit, ce n'est pas possible; mais en attendant on le dit, on le répète; la garde du palais crie : Vive le roi! le peuple, appelé aux armes par Raton Burkenstaff et ses amis, crie encore plus haut ; les autres troupes, qui avaient d'abord résisté , font maintenant cause commune avec eux ; enfin je n'ai pu rentrer à mon hôtel , devant lequel j'ai aperçu un attroupement; et j'arrive chez vous , non sans danger, encore tout en émoi et en costume de bal.
ItANTZAU.
C'est moins dangereux dans ce moment qu'en costume de ministre.
GOFl.III II.
Je n'ai pas eu Je temps depuis hier de commander le mien.
BANTZAU.
Vous pouvez vous épargner ce soin. Que vous disais-je hier? Il n'y a pas vingt-quatre heures, et vous n'êtes plus ministre.
Ça LHER.
Monsieur !
\ oiis l'aurez été pour danser une contredanse , et après les tra- \ m\ d'un pareil ministère, VOUS devez, avoir besoin de repos ; je
vous l'offre chef moi, (riveront) ainsi qu'à tous les vôtres, seul où roua soyez maintenant en sûreté , et vous n'avez pas de tempi a perdre. Entendez-vous les cris de ces furieux P Venez, mademoiselle, venez :... suives-moi tous, et partons.
• ce moment leadeni croisée* «lu fond s'ouvrent violemment. Jets <*t plusieurs matelots du peuple paraissent sur le balcon armés de