SCÈNE II
MARGUERITE, mettant la luain sur son cœur.
Il est là son secret;... il est là qui m'accable et me tue : il est aimé !... Pendant qu'il parlait je me sentais mourir;... par bonheur encore , il n'en a rien vu ;... sa joie l'empêchait de comprendre ou même d'apercevoir ma douleur... (Joignant les mains. ) Qu'il soit heureux , mon Dieu ! ... c'est la ma seule prière ,... et pour moi tout est fini !...
(Se retournant et apercevant Neuboroug. )