ACTE II, SCÈNE VII
B0KBEVAL.
Me préserve le ciel de te donner un tel conseil ! c'est au contraire pour la protéger, pour l'aider de ton crédit que je veux que lu l'enrichisses ; et dos que son bonheur est ton unique but, qu'irnporlent les moyens? En attendant, je cours chez Lajaunais; j'ai ta procuration, et tout ce que je le demande, c'est de me laisser faire ta fortune, et de ne pas te ruiner toi-même. Tiens, voici madame de Brienoe,... elle vient de ce côté.
POLl'.M, tremblant.
0 mon Dieu !
DOR1E1 w .
Allons, du caractère! Si lu hésites , c'est que tu ne l'aimes pas.
POLIGNI , prenant sa résolution.
Oui., oui. Je sens comme toi qu'il le faut, et tu seras content de moi.
( Dorbcval sort par la porte Ju fond. )