SCÈNE III
madvmi: de BRIENNE; madame DORBEVAL, arrivant vivement du
grand salon.
MADAME DE BRIENNE
Eh mais ! c'est Élise !
MADAME DORBEVAL, fort agitée.
Ah ! te voilà ! je te cherchais... Viens à mon aide, viens a mon secours !
MADAME DE BRIENNE
Qu'as-tu donc?
MADAME DORBEVAL.
•l'ai besoin de ton appui , de tes conseils , ou c'est lait de moi. Tout à l'heure Cécile , ma femme de chambre, vient de me donner cette lettre.
MADAME DE BUIENNE.
Et de qui ?
MADAME DORBEVAL.
Ne le devines-tu pas , au trouble où je suis?
MADAME DE BRIENNE
De monsieur de Nangis?
MADAME DORBEVAL.
Oui, il est au désespoir, il veut mourir.
m uumi: ni. r.Kii non l.
Calme-toi. 11 me semble qu'il te doit être indifférent ?
M \.1>\ME DORBEVAL
Kl s'il ne l'était pas ?
MADAME DE BRI EN M
Que dis-tu , malheureuse ?
■ADAM DOBBBYAL.
Ali ! ne me trahis pas! (AtoIi bane, <•' regardant autour d'elle.) Eh bien, oui ! j'ai \oiilu le fuir, je l'ai banni de ma pré8600fl ; je peux
tout supporter, hormis sa douleur et son désespoir. Tiens, lis toi-même.