ACTE II, SCÈNE II
LA HEINE, avccjoii-.
Ah ! il viendra !
LA duchesse.
Je l'ai mis sur la liste d'audience.
la non .
C'est bien! je le recevrai. Mais si les journaux de l'opposition crient à L'injustice , à la faveur...
l | M «IIESSE.
C'est le maréchal,... ça le regarde,... ce n'est plus un emploi dans votre maison.
LA REINE , allant s'asseoir pni de la table à ^aurhe.
C'est juste!
L\ DDCBBSSI •
Vous voyez bien que quand cela est possible je suis la première à vous seconder.
LA KBQ ; assise, et se tournant vers elle. Vous êtes si bonne !
LA DUCHESSE, debout près du fauteuil.
Mon Dieu , non ! au contraire,... je le sens bien ;... mais j'aime tant Votre Majesté, je lui suis si dévouée...
LA REINF. , à part.
Après tout, c'est vrai !
LA DUCBfl
Et les rois ont si peu d'amis véritables!... d'amis qui ne craignent pas de les fâcher,... de les heurter, de les contrarier... Que voulez- vous? je ne sus ni tlatter... ni tromper,... je ne sais qu'aimer...
i \ ai m .
Oui, vous avez raisoo, duchesse, l'amitié est une douce chou
i \ ni « m
N'est-il pas rrai?... Qu'importais caractère? le cœur cal tout...
( La reine lui tend la main, <|u>' 1 1 dachetee porte ■■ mi lèrrea. \ Otlt Majesté
me promet qu'il ne sera plus question de celte affaire?... ellt- a pansé DM faire perdre vos bonne- ,...ellc m'a rendue m
imlheureusr!...
i \ ai in • Et moi snasi :