ACTE III, SCÈNE I
vez promis de ne pas l'être... Alors, entre nous, à vos mon perdus , nous pourrons parler de l'inconnu,... sans craindre le parlement.
I\ Il IM
Tuas raison... Ici il n'y i pas de dang ce qu'il y a de
charmant, Abigail, ee que j'aime en toi, c'est que tu n'es p.i> comme eux tous, qui me parlent toujours d'affaires d'État t.. . toi, jamais!...
U'.l'.AII..
Ah ! mon Dieu!..
Qu'as-tu donc?