OI.IMI I
Ne venais-tu pas t'adreSSer a un ami ? Me voila! Il te fallait >i\ mille francs : il yen a huit dans ce portefeuille. Accepte-les, ou je me fâcherai. Il me semble que l'argent d'un artiste vaut bien celui d'un banquier.
l'oi.n.M.
Oui, certainement. Mais je crains que cela ne te g
OLIVIER
Je te répète que je venais les placer ; et si j'aime mieux qu'ils soient chez toi qu'à la banque , tu ne peux pas tn'empécher d'avoir confiance. Tu me les rendras le jour de mon mariage , si je me marie jamais!
POLIGM.
Je ne sais comment te remercier. Mais Dorbeval...
OLIVIER
Je lui aurai enlevé le plaisir de te rendre service ! Pourquoi se lève-l-il si tard? cela lui apprendra... Eh! le voilà ce cher Crésus. Arrive donc !