ACTE V, SCÈNE V. 7 y
OLIVIER
Et cependant, tu lui as dit...
I'OLU.M.
Oui , parce que je tenais à son estime , parce que je veux bien rougir à tes yeux, mais non pas aux siens; et que, connaissant son aine noble et désintéressée, j'ai pensé qu'elle me pardonnerait mon inconstance plus aisément que ma fortune. Mais ce secret que je confie à toi seul , ne le trahis jamais ; tu me le promets , tu me le jures ; je suis méprisable à ses yeux , si je ne suis infidèle.
OLIVIEH.
Ah ! ne crains pas que je te trahisse; tu sais que moi-même...
l'OLIGM.
Oui , je me rends justice. Tu la mérites mieux que moi , tu es plus digne de tant de vertus. Qu'elle soit heureuse, qu'elle m'oublie , qu'elle taime î c'est ce que je veux , c'est ce que je désire , eteepeudant... Adieu, adieu, plains-moi, et si je te suis cher, garde bien mon secret.
( 11 outre dans le cabinet à droite. )