ACTE DEUXIÈME , SCENE III
vous , mais à tous les deux , ce qui vaut bien mieux , saus compter ce que fera encore M. le comte ; car je suis bien sur...
SIZETTE.
M. Pincbon !
M. DE BREMONT
Il sufût, cela me regarde; maintenant , mes amis, laisseznous.
MADAME l'INCHON.
C'est que nous voulions parler à monsieur votre fils pour no> arrérages, et nous l'attendions ici.
M. DE BREMOM.
Il n'habite plus ce pavillon, j'en ai disposé; mais si vous voulez le voir au château , ne perdez pas de temps, dépéchez-vous , car dans deux heures il sera sur la route de Paris.
MADAME PINCHON
Eh vite ! dépêchons-nous. Adieu , monsieur le comte ; au revoir, cousine. Je n'ai pas encore osé vous embrasser, quoique j'en aie bien envie.
Ah , madame ! Ah , ma cousine !
MADAME PINCIION.
Quoique élevée mieux que nous, je sais que vous êtes bonne, que vous n'êtes pas lière , et vous nous permettrez de vous aimer comme nous aimons Bertrand, n'est-il pas vrai? Eh bien, mousieur Piuchon! tu me laisses la, et via que j'm'attendris. Vienst'en donc vite. Adieu , monsieur le comte ; adieu , madame Bertrand.
( Elle sort avec l'iiuhon. )