‹ Œuvres choisies de Gavarni (volume 2)Chapitre 2 sur 13 · V-ii (Iavaism · texte numérisé non relu

V-ii (Iavaism

riinvi- |);ii l>vr.H>rT

JlUVRES DE GAVARNl.

Fourberies de Femme:

Allez au bal k l'Opéra avec madame de Coquardeau, allez, madame Prudhomme, ]'y consens ; il ] a toujours dans la contiar.ce, quelque aveugle quelle soil, une noblesse qui, son§ez-y bien, manqiiprail à la ruse.

Gravé par Ui'.igm'T

Par CjWMim

ŒUVRES DE GAVARNl.

Fourberies de Femmes

— Qu'est-C3 que c'est que ce mosieu qui sort d'ici ?

— Ahl mon Dieu! il ne t'a pas parlé?... C'est un mosieu qui venait pourl'aîîaire d'Ancelm... et qui part ce soir... il t'a attendu plus de deux heures!... Mais comme lu as chaud, ma biche!

Par GvvARM.

Gravé par Cottakd.

Fourberies de Femmes,

« A'j reçu de ce billet, montez à cheval : hâtez-vous ! cherchez sur l'avenue de N^.U'lly une citadine jaune, stores baissés, cheval gris, vieux cocher — 108 — une seule lanterne allumée...

« Suivez! on arrêtera à la petite porte d'une maison de Sablonville: un homme et une femme descendront. — Cet homme était mon amant — Et celte femme, c'est la vôtre i i)

Vicomtesse de

Par Ga

Gravj' |iar PiECNuiT.

OEUVRES DE GAVARNl

Fourberies de Femmes.

Voyons. Clara! voyons, Clara!!... eli bienl non, lu ne ce Allonsl.. c'est moi qui ne suis qu'un imbécile avec mes bêti velours... Voyons, Clara! voyons.

pas de petit ]eune homme...

et tu auras ton ctiàle de

r.ir CiAV.Mixi

(jniVl' |)lll' l'olinKT Pl BLANAPt.

ŒUVRES DE GAVARNI

Fourberie: dz Femmes.

• ; I Al

— Une enfant! une enfant, Mosieu, dont ]e me croyais, avant-hier encore, le premier et le

seul amour !

— Si vous aviez été le premier, mon cher, vous n'auriez pas pu être le seul : faut être juste.

l'iir GwMiM

(Ir.ivô |);ii Vkhhiii..

CEUVffes DE GAVARNI.

Fourberies de Femmes.

cïssy^ ^

Mon aimable Amédée. |. Mon Henri bien aimé.

Ce soir, vers kil heures, à la Boule \ Juge de mon désespoir ! ]'ai un mal de gorge affreux, il me

Rouge, en Giladme ; soyez attentif et ne faites 1 sera bien impossible de sortir ce soir. Il est même question de me

pas attendre votre poser vingt sangsues !!! Plains beaucoup et aime toujours ta

Clara.

:hr;

l'.ll (.IWAllM.

•jriivé piir Lavikiile

vu

OBUVRES DF GAVARÎll

Fourberies de PemmeE.

(kpre™erlos.o.) « AileBfc-.oices.ir, de quatre à n^^^Zt^^^^^^'^'^' (k deHftme Mo«.) > fe so,r, q»ai te Lunete, entre #e et cinq hem

^ Votre AUGUSTJJNJi'- «

(k troisième Mosieu.) « Oûa. des Moitadus, ce soir, de quatre k« '^^^^^ . (|\ »n quatrième Mosieu.) » Je (attends ce soir, à quatre heures. ^^^ ^^^^^^^ .

Giavô |i.ii- F.^^^a•l^^•>'•

l*iir Gavaum

CEUVRES DE GAVARMl.

Fourberies de Femmes.

Goniraent! lu me vois avec un niosieu que tu ne connais pas, et ta fais des bêtises inconvenantes comme cal... et lu ii'ôles pas seulement ton chapeau !...

0 Hippolyte! vous ne serez donc, toute votre vie, qu'un homme sans aucune espèce

de formes?

l'ir (i\vu;\i

lir.ivr |M| D\liA cl liKr..\i:ii

CEUVRESDE GAVARNl.

Fourberies de Femmes

— Toi franche! toi simple! avoir de la confiance en toi!... lo'!... i/ois-tu? loi \ mais tu te moucherais de la main gauche rien que pour le plaisir de tromper ta main droite. SI lu pouvais I

P.ir (Iavahn?

(UMVÛ |>.ll' ("ilIlVUTIII T

ŒUVRES DE GAVARNl.

Fourberies de Femmes.

Voilà deux lois que vous rentrez à minuit, cette semaine i Qu'est-ce que c'est que ce genre- là ' Puisque je t'ai dé]à dit que marraine était en couche... Mâtm! elle y met le temps, cette marraine-là.

l'ar Gavahm.

Gravé par Lavieu le.

ŒUVRES DE GAVARMI.

Fourberies de Femmes.

— Ce mosieu Ernest est assez bien...

— Ah! Dieu! tu trouves! Tu aimes donc les grandes barbes? toi. déjjûijte. Ah!

moi ça me

Par (jAVAiiM.

Gr:Mi' |i.ir I'.ki'ô.not.

"EUVRKS DH GAVAF.Nl

Poiirbenes de Femm--s.

C'est bien drôle que ma femme devait dîner chez maman Coquard^au, el que je ny trouvé que les petits... C'est bien drô'e!

l'il Gvv\1;m

fjravc |>.ii IWi.>M i I

OEUVRES DE GAVAKNl.

Pourbenes de Femmes.

— Voyons, Coquardin, que diable ! il faut se faire u en êles-vous bien sûr?

— Sûrl... Ils sont à Saint-Cloui à l'heure qu'il es!,

— Aura!

et d'ailleurs, ! voilà ici...

Par (;u\i;.M

(Ir.ivô p:ii Puii..

ŒUVRES DE GAVARNI

Fourberies de Femmes.

On aime donc un peu son bichon î Trop, mauvais sujet!

l'ill (i\vtJ;M

tiravé \)M !li!EMf;f.i"

ŒUVRES DE GAVARNl.

Fourberies de Femmes.

— ioQ, NiDi, je ne pourrai pas aller au bal de l'Opéra ce soir, lu prieras un de ces messieurs de t'accùmpagner.

— Ah I mon Dieu ! ah ! mon Dieu ! ah i mon Dieu !

— Ti! ta ! ta!... soupe au laitL.. Voyons, Nim, soyez gentille: vous savez que vous avez envie d'un manchon...

IVll' G\VAU>

Gravé pir CoiT*i!n.

ŒUVRES DE GAVAKNl.

FourberiPE de FemmeE.

Oae voulez-vous, j'irai tout seul... Satanée migraine! Tu souffres donc bien?... Pauvre cbal'

l'.ll liwAUM

(jiiivé p.ii- Rdinr.r

CEUVRES DE GAVARNl.

Fourberies de Femmes,

... Mon Dieu! ça lui a pris hier au so^r. après que mossieu a été parti... mais a y a du mieux... Maiame repose... Ab! nous avons eu ]oliment peur! .

Par Gavarsi.

Gravé par PoiinET.

ŒUVRES DE GAVARÎII

Fourberies de Femmes

— liais voyons! si Paul et Henri sentendeot, il laudra que lu choisisses : lequel à^ deux^dideras-lu'?

Gelai qui me quiilera.

r.ii (■,«

('•nivr p.ir CiiSMAN.

Oeuvres de gavarni

Fourberies de Fi^r^mrs

- 0 Ikri 1 Henri ! Mon Dieu, mon Dieu !.. Sacrifiez-vous donc pour un ingrat comme ça I. ne plus le voir L jamais l. .. Mais est-ce que ça va m'être possible, à moi. de ne plus voir mon Henri ?.

— Hmeusement que Ion Amédée le reste...

Gravç piii- nKr.NMLT

r;ir Gw.MiM

:euvrfa- de gavarni.

Fourberies de Femn.os

i/oilà un gro^ Loulou qui vient passer toute la journée avec sa biche, oui ! Mais comment fail-il donc, cet homme-là, pour être gentil comme ça 1

pHr liwAltM.

liriivr |).ii KiossE.

CEUVRRS DK GAVAHUI.

Fourberies de Femmes.

Mais quelle esl donc la {emiiie qui ne serait pas heureuse et fière de vous appartenir, mon Jules ^

l'ir (i\VM;M

(■r.ivr |i:ir (illIl-UMOT-

ŒUVRES DE GAVARNI

Pourbenes de Femmes

Mais !.. il me senitle .. qu'on a... pipé ici !

- Hem?... Ah l c'est moi qui ai voulu voir pour ma dent du fond... Ma foi. c'est bicD des bêtises, ca ne fait rien.

l'ir GwiiiM

(jr;ivo p;ir Soyki.

ŒUVRES DE GAVARNI

Fourberiaf de Femm^-s.

Voyons I Théodore ! nous ne sommes donc plus la Bicklle a noire petite maman'

l"ii:|V(- i.:ir l'v.riT

IVir Gwahn-

^^^^^mm^

CUVRES DE GAVARNI.

Pourbenee de Femmes

A on monsieur Anatole qui attend dans on cabinet de la Poissonnerie.

Monsieur °'"" '=^'''"^* ^l^" Patron.

c. propos l,op l.>r. toyz , ,o„l. „r„l"r- . "'■«■«tro.sî. Monsieur, do vous <ion„„ avis d«

™».-™i . . ..„, ..i.o.r,rr r'zr.:.f s:,:::: '°"""''' '""-"^ '""-■ -'■

l'ar Gvvu;>

Gé.Tëral haron Coquardt

flravt- |(,ir lîurcKr

ŒUVRES DR GAVARNI

Fourberies de Femmes.

Malheureuse ! tu feras la honte de ton sexe et le désespoir du mien

p. M' (ÎaVaUM

(Iiavô par GhtN.vNO.

ŒUVRES DE GAVARNl.

Cliohy.

• tri

Enfoncé !

I':il (ivvU'.M

Gravé par SovKit.

ŒUVRES DE GAVARNI

Chchy.

— Je viens déjeuner chez

— Ahl hm\

— Et dîner cliez toi.

— Ah! Lah!!

— Et coucher chez toi !

-Ah! fichtre!!!

fjii- CiwuiSi

fii;ivi' pni \ii.iitii

Clichy.

ŒUVRES DE GAVARNl

île donnez cas d'à-complel voyez-vous, le CTéancier: le créancieT qu'on paye est un ^îe

ciéanciei qu'on ne paye cas neslqu un

Gravé p:ir Lavieillf.

Par Gavauni

a<]UVRRS DK GAVAKNl.

Clichy.

— Dites donc, l'ancieii, c'est aujourd'hai Dimanche.

— Ou'est-ceque ça te fait "^

— Tiens 1 (le Dimanche, on se fiche du garde du commerce) ça me fait que je pourrais aller me promener si je pouvais sortir.

l'il ("fVVAUNI.

('■nivr ;t:ir Poi.liKI

ŒUVRES DE GAVARMl.

Chchy.

— Moi, ]'ai siûnc pour cinq cents francs, et je n'en ai eu que tro's cenb, el encore en vin à Champagne... el on m'a repris le vm pour les [rais...

- Ils auraient mieux fait de famener ici tout de îuile, au moms nous aunons les fioles.

l'.ir (j\VM;Nf

firiVi'' |>ir r.llKVMl l!KT

OEUVRES DE GAVARNl.

Clichy.

Petit homme, nous l'apportons ta casquette, ta pipe d'écume et ton Montaigne.

l'ar ("ivvviiM.

Gravi' |)ii- lîicwiM.T

OfUVRES DE GAVARNI.

Clichy.

Le portrait du créancier.

l'ar fiAVAiiNi

Gravô p:ir (Ioubav.

ŒUVRES DE GAVARNÎ.

Chchy.

Enfin, à la k ]e l'ai lanl mijolé, ]e l'ai M mijoté, qu'il a dit : c. Eh bien ! qa'il paye seulem^int les irais et j'accorderai du terafs peur le. resie. « Et encore il a dit : « Voyez-vous, Mademoiselle, cest par considération pour vous. . d Ls vieux gueux '... J'espère" bien que quand tu sortiras, tu lui ficheras une pile soignée à celui-là !

Piir (i.\\M;M.

• ".rave par Pir.i'GX'T.

OEUVRES DE GAVARNT.

Clichy

— Dites donc, voisin, on a un pea boissonné chez vous, hier I ça allait londeineDl (Ja va bien, ce matin ?

— Pas mal, et vous!

l';ir (i.\Vvi;M.

Grave par Uhl&et.

ŒUVRES DE GAVARNl.

Clichy.

Aqx Gdiiies iu Commères : O'Je le bon Diea les pataliole

l'.ir (;»v\i;\i

Gr:ivi' |i.;r Liiti.ANi;

.-EUVRKS DK GAVARNl

Chch-

Voyons! pour aller à Tivoli ce soir, il laudrait d'abord payer au grelle dix-hul mille m] cenls îrancs pour b capital et onzfi cent vm^t-neul îran:s cinquante centim^:s dô fra.s... et encore, non (]8 suis bête!). Tivoli coite tiois bncs d'entrée, et ]e n'ai qae qaarante-deux sous.

l'.ll liwvIlM

licivi- |>ai (Iaoié

3UVKKS DH] GAVAANI.

Clichy

— Mais comment as-lu pu te laisser, prendre comme ça^

— Demande aux canards sauvages comment ils se laissent prendre! ' mars, on m'a ramassé le 5 awil : voilà comme ca se fait

a tiré sur moi

l'ir (iwnM

lir.ivc |>;ii JJvnmNT.

Clichy.

i/oilà un lilbory. Piméla, qui nous a menés Saint-Jacques à Clichy... Hein? le bon cheval!

en moins de trois mois, de la rue

l':ir (î\v\ii\i

(iniVt' p. Il I.KISFAtl.

vJ]UVRES DE GAVARNl.

Clichy.

jiiii \\ p

r ri! , — /,coo '.o

Ici on ne peut pas faire de farces à sa Imie ; v'ià ce qui vous chiffonne !

I';ir Gavahki.

Gravé par Stnti;

CEUVRES DE GAVARNl.

Clichy.

Entends tu, à Tivoli?... Il y en a deux, ici, des cavaliers seuls, et qui ne demînderaienl pas [Dieux que de faire la chaîne des dames.

Par GwMiM

Gravé par B\lhnt

OEUVRES DE GAVARNl.

Chchy.

Vous le voyez, le cbagnn ne m'aigrit pas! et ]e donnerai un conseil à mes créanciers, dans leur inlérèl : s'ils veulent me tirer d'ici, qu'ils se hâtent, car on ne pourrait kentôl plus me passer par la porte.

l'a (iWAUM.

(ii'.ivc |wu- liinzii.dWK.ii.

CEU .'RKS DE GAVARNI

Clicby.

Sans le mur, cette boule-là irait loin. Et ton camarade aussi.

[>.il ^.^

(il'.lM' [Ml l'niii

ŒUVRES DE GAVARNI

Ciichy.

{( Au moins un Dieu sourit encore à la jeunesse Et lui rend, en ce lieu, de ces jours qu'on lui prend. Qui n'aurait pas pitié des beaux ans qu'elle y laisse ? »

Page 1