‹ Œuvres choisies de Gavarni (volume 2)Chapitre 4 sur 13 · I.IMM- |>;ll li. IZII."Wl II · texte numérisé non relu

I.IMM- |>;ll li. IZII."Wl II

:EUVRES de GAVARNl

Pans le soir.

BoPiSoiL voisine ! — B3nsoT. voisin !

Ci va toujours bien, voisine? — B.en. Et nm. voisin?

Dites donc, voisine? — Oaoi. voisin?

Je vous aime toujours, voisine ! — Bonsoir, voisin !

Bonsoir, voisine I

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lllMV,' 11.11 I.WIKII.IK.

COUVRES DE GAVARNl.

Pans le soir

ComiTient sapristi! depuis neuf heures du malin jusqu'à minuit pour aller de S^int-Leu au Pere-Licbaise I Voilà un camarade qui peut se vanler d'être bien enterré : vous y avez mis le temps I... Toutes ces machmes-là, vois-tu, c'est de la bouslifaille, cl pas autre chose .. des boustilâilles, et pas autre chose!. . pas autre chose !

l'jT LlvVAliM.

Gravi; par Snytr

)EUVRE.S Diï; GAVARN'l

tarif le soir

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Ah! par exemple I voilà qui est bizarre!. . ce lacel-là, el ce soir il y a une roselle !

malin, l'ai (ail im nœud à ce

1' M (IvVAliM.

(HMNV |lll CiMCIUI-.l'

Pans ie soir.

En v'ià un bon p'tit bourgeois ben gentil ! qui va nous donner que'qu vieux monarqu' pour y boire à la santé... si c'est son idée à c'I bomine !... pas vrai, papa ?

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ilavr (i.ii \ n-.i.m .

OEUVRES DK, GAVARNl

Paris la soir

y a pas gras I

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OEUVIIIÎS ClIOlSIlilS DE CAVAIINI.

niA FOURBERIES DE FEMMES EN MATIÈRE DE SENTIMENT — nihice par lairent-jan.

Henri est fort bien, mais je crois que c'est Chnries rpie j'iiimc le mieux. . . Cohbay.

Comment saviez-voiis, papa? La vieille.

Quand je pense que M. Coquardean va être mon mari Ca.stan.

Vois-tu, ma petite, quand un amoureux commence à devenir dangereux . . Lavieille.

Oui, ma chère, mon mari a eu l'infamie Bareste.

Comment, ma petite, je viens de rencontrer ton mari Verbeil.

^^ Entends-moi bien, demain matin il va t'enga<;er Bareste.

^ Le v'ià!... ôte ton chapeau Sover.

Vraiment, dans ta position... Goillaumot.

Qu'est-ce que tu as? Porret et Blanadé.

Loulou!... Loulou, voilà midi qui sonne Loiseau.

Ah! c'est le jeune homme dont tu m'as parlé Gpsman.

Tu ne sais pas, mosieu Goquardeau DECHonr.

Allez au bal de l'Opéra Brugnot.

^..^ Caroline me charge de vous rappeler BiziLowicii.

^^ Voyons, mon cher Gustave. . Verdeil.

^ C'est égal, je trouve que le parrain Lavieille.

Qu'est-ce que c'est que ce mosieu Gottard.

Au reçu de ce billet, montez à cheval Begxaiilt.

.. Ah ! l'on vous menait au bois Bara et GÉRARn.

,^^ Se comporter ainsi ! Rouget.

^^^'^ Est-il, Dieu, permis d'avoir des pensées comme ça? Bara et GÉRARti.

^■^^ Mais si un homme avait été pour moi BrziLOWicii.

Voyons, Clara! Voyons, Clara! Porret cl Blaxaiié

Une enfant! une enfant! Verdeil

Mon aimable Amédée, ce soir vers huit heures Lavieille.

Attendez-moi ce soir, de quatre à cinq heures Eacquinon.

'J'u avais bien raison, ma femme Beaudocis.

^ Vous revcrrai-je? — Allons... oui! Bara et Gérard.

Comment, tu me vois avec un mosieu! ... Bara et Gérard.

Toi, franche ! toi, simple ! Chevauchet.

Voilà deux fois que vous rentrez à minuit Lavieille.

Ce mosieu Ernest est assez bien Brucnot.

C'est bien drôle que ma femme Regxaolt.

^,,--- Mais, docteur, vous vous trompez! Corbay.

Voyons, Coquardin, que diable! . Phud.

On aime doue un peu son bichon ? Brevière.

Non, Nini, je ne pourrai pas aller au bal Gottard.

Que voulez- vous ! j'irai tout seul Rocget.

/Vt"'

Mon Dieu, ya lui a pris hier au soir Pouhet eL Blanaué.

iNini, voyons si Paul le ijuilte Gusman.

0 Henri! Henri! mon Uieu ! mon Uicu ! Regnault.

Voilà un gros loulou Ecosse.

Mais quelle est donc la femme GuaLAUMOT.

Mais il me semble... qu'on a... pipé ici! Soyek.

Voyons, Tliéoilore, nous ne sonmies donc plus Petit.

A un monsieur Anatole Rouget.

Malheureuse! tu feras la honte de Ion sexe Gkenand.

. . <i-' Ce tni^

CLICHY. — notice PAU lireux.

Le soleil est levé depuis vingt minutes Lavieille.

Enfoncé ! Soïek.

Je viens déjeuner cliez toi -, ■ Verdeil.

IS'e donnez pas d'à-comptes Lavieu.le

Dites donc, l'ancien, c'est aujourd'Imi dimanche! Pouuet.

Moi, j'ai signé pour 500 francs Ciievauciiei.

Petit homme, nous t'apportons Regnault.

Le portrait du créancier Corbay.

Enfin, à la lin, je l'ai tant mijoté Brugnot

Dites donc, voisin, on a un peu hoissonné Rouget.

Aux gardes du commerce Leblanc.

Voyons, pour aller à Tivoli ce soir Caqué.

Mais comment as-tu pu te laisser prendic? Barbant."

Voilà un tilbury, Paméla, qui vous amène Loiseau.

Ici on ne peut pas faire de farces à sa Nini Soyer.

Entends-tu, à Tivoli! Baul.\nt.

Vous le voyez, le chagrin ne m'aigrit pas Buzii.owich.

Sans le mur, cette boule irait loin Piaud.

Au moins, un Dieu sourit Porret et Ri.anadé.

PARIS LE SOIR. — notice par Léon gozlan.

Souperont-ils? Buzii.owich.

Vous voyez bien ce fashionable Lavieille.

Où qu'tu vas, Polyte? Lavieille.

Deux soupçons Verdeil.

Amanda, prête-moi Ion tire-botte Lacoquery.

Monsieur le comte Onnesaitki! Bâclant.

■ Le plaisir rend l'âme Petit.

J'ai demandé au sortir de vêpres Bdzilowicii.

Bonsoir, voisine! Lavieille.

Comment! sapristi ! Soyer.

Ah! par exemple! voilà qui est bizarre ! Gauciiard.

En v'ià un bon petit bourgeois! Verdeil.

N'y a pas gras ! Bara et Gérard.

Paris. — Typiii^iaptiii' S' iiNKiiiKii et Langdanii. riii' irErrnitli. 1

PUBLIC ATlOiNS DE J. liETZEL

DANS LE FOIIMAT liN - 8" TOM POUCE, A 7t Fit. LE VOLUME.

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