‹ Œuvres choisies de Gavarni (volume 5)Chapitre 17 sur 18 · LE ROLE · texte numérisé non relu

LE ROLE

« Vois : les flots de la mer inhumaine n'ont rien laissé pour nous sur le sable. Le vent meurtrier du désert a passé sur l'arbre du voyageur, dont la branche, hélas! est stérile... Hélas! mes yeux ont en vain cherché les grains nourriciers dans l'herbe odorante que l'ouragan a fauchée, et dans les nids abandonnés les petits des oiseaux du rivage!... 0 ma mère... ma mère!... j'ai faim! »

— Eh bien, v'ià ton café, ïitine.

Car Gavakni.

Gravé pai Kouget

OEUVRES DE GAVARN1 Les Actrices

(< A l'heure du danger,

Mes sœurs, mes faibles sœurs, sans défense on nous laisse ! Eh ! comment pourrions-nous sauver notre jeunesse El nos foyers qu'on livre à l'or de l'étranger? »

l'.ir CiAVAIiM

Gravé par Baha et Gérard

OEUVRES DE GAVARN1.

Les Actrices.

Par Gavarxi

Gravé par Lacoqi'i hï .

lEUVRSS DE GAVARN1

Le? Actrices.

Pir Gavarm

Gravé par Rougict

Les Actrices.

Par fiAVAiiM. Gravé par Bhkviè

OEUVRES DE GAVARN!

Les Actrices.

Par Gavarni

Gravé par Guillaumot

Les Actrices.

Ici, c'est la roule au fond de la vallée, et me voilà dans ma berline, dont l'essieu se brise à vingt pas de ton chalet.

— Ça n'est pas vrai; c'est le sommet de la montagne, puisque je viens de traire mes blanches brebis, et que je cueille des fraises pour ton déjeuner.

Par GaVakni

Grave par Gusman

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