‹ Œuvres choisies de Gavarni (volume 5)Chapitre 18 sur 18 · GAVARNI. — INTRODUCTION PAR THÉOPHILE GAUTIER · texte numérisé non relu

GAVARNI. — INTRODUCTION PAR THÉOPHILE GAUTIER

LES ENFANTS TERRIBLES. — notice par Théophile gautiek.

Petit chérubin, j'ai apporté du bonbon pour vous Tamisier.

Qu'est-ce donc qui l'a inventée la poudre? Gusman.

Ma tante Amélie le dit que t'es bien gentil Brevière.

Maman, c'est mosicu... tu sais? ce m'sieu qui a ce nez Baulant.

N'est-ce pas, mère, que c'est bien vilain de dire : Vous m'embêtez? .... Gusman.

Ma bonne bisque, va, m'man, de se lever comme ça de bonne heure. . . . Gaqué.

M. Albert? c'est un monsieur du jardin des plantes Gauchard.

N'est-ce pas, maman, que le petit peigne à moustaches Loiseau.

Le spectacle, était-ce bien? et a-t-il été raisonnable Lolo? Leblanc.

N'est-ce pas, mosieu Prud'homme, qu'il ne faut pas mentir? Brugnot.

Mosieu Belassis, moi, j'ai pas des jambes en manches de veste . Bouget.

C'est vous qu'êtes le grand sec qui vient toujours pour dîner? Cottard.

Grand-papa s'a fiché de petite maman Diolot.

Quand maman aime bien petit papa Baulant.

Je le dirai!... que t'as encore pris dans le petit pot, du rouge Lavieille.

Mère! est-ce que c'est le crevé de ce matin? Lavieille.

Mais pourquoi donc, monsieur Bachu, que tu viens toujours? Loim:au.

Maman! maman! ce monsieur du Luxembourg Verdeil.

Tu ne sais pas, petit papa? cet animal de Maurice Bara et Gérard.

Si tu touches encore à la bouteille de vin muscat Lavieille.

Houp ! *houp ! papa... Ah! mais tu ne fais pas si bien le cheval Gauchard.

Papa, empêche donc Françoise de se moquer toujours de moi Bara et Gérard.

l\s t'ont dit déjouer tant que tu voudras dans la salle à manger? Castan.

La canne que papa a trouvée dans l'armoire de maman Lavieille.

Cette madame de Leusaint est-elle bête! Bara et Gérard.

Est-ce que c'est vrai, mosicu d'Alby, que tu couperais des liards en quatre? Porret.

Voyons! laites attention : Que doit-on faire quand on a péché? . .... Diolot.

La rose que vous avez donnée à maman? Ah! oui, oui ! Bara et Gérard.

Maman dit que vous savez tous les secrets de Polichinelle, mosieu d'Alby. . . Gxqvé.

Maman a écrit à mosieu Prosper. et papa a vu la lettre Verdeil.

Ma tante Amélie qui disait l'autre jour à maman qu'elle t'en ferait voir . . Leblanc.

J*ai assez vu mon cousin, moi; m'man , viens-tu-t'en ? Tamisier.

Un petit de la pension qui disait que t'étais renégat Lavieille.

Dis donc, Miroux.. . dis donc, Miroux... de quoi donc que madame Miroux... Lavieille.

Petit amour, comment s'appelle madame votre maman? Begnault.

Ob ! c'est vrai! t'as les yeux comme les lanternes de ton cabriolet Diolot.

Tu ne sais pas ta leçon; ta tante va venir : tu seras grondé! Cottard.

Après dîner, maman, n'est-ce pas? J'ai été bien sage. Verdeil.

Adieu, madame, à bientôt, puisque vous permettez Montigneul.

TRADUCTION EN LANGUE VULGAIRE. — notice par Laurent j*n.

Mon aimable ami, j'éprouve ce matin une contrariété Baulant.

On oublie trop aujourd'hui Piaud.

Marie, vous devenez d'une jalousie insupportable ! Rouget.

Oui, mon cher baron, l'indépendance est certainement une chose précieuse. Brugnot.

Anatole! Anatole! voici trois jours Soyer.

LES LORETTES. — notice par Théophile gautier.

Enchanté, m'sieu, de l'honneur de vous voir ! Lavieille.

Je vous garde un coupon pour Chantereine, jeudi, mon petit Charles. . . . Leblanc.

Mon adoré, dis-moi ton petit nom Bara et Gérard

Avoir perdu ses plus belles années! . Brevière.

Cré chien! Loïse, t'as là une casquette Verdeil.

T'as bien tort, va, ma fille, de laisser ta petite te parler comme ça ! ... . Buzilowich.

Mon petit homme, faut être raisonnable Baulant.

Madame, madame ! un billet de bal pour un baiser de vous ! Bara et Gérard.

Un petit jeune homme qui avait l'air si sentimental Bara et Gérard.

Dis donc, ce voleur de bric-à-brac qui voulait reprendre mes souvenirs ! . . Verdeil.

As-tu jamais vu! Elodie Charnue qui ne vous regarde pas les camarades ! . . Piaud.

Tu seras marraine Verdeil.

Voilà mon petit Emile qui venait dîner avec moi Rouget.

T'en es donc bien coiffée, du petit? Castan.

Paris, le 26 octobre 1841 Bara et Gérard.

Le roi de trèfle en voyage : la femme brune attend un blond Rouget.

Valet de trèfle, et valet de cœur... Bataille! . Brevière.

On fait des contes à l'actionnaire Guillaumot.

On rend des comptes au gérant Diolot.

J'ai eu bien des chagrins, allez! mon bon Henri Bara et Gérard.

Me souffler un amant, toi !... à moi ! Baulant.

Ce que c'est pourtant que nos sentiments ! Lavieille.

Je vous dis, moi, que ça n'est pas à votre général Bara et Gérard.

Marne Norine ! Brevière.

Ronde-majorl Brevière.

LES ACTRICES. — notice par un directeur de théâtre.

Au petit lever Lavieille.

Un rôle charmant Baulant.

J'avais demandé un petit chapeau Tamisier.

Voilà mosieu Granger qui apporte le bancal Leblanc.

Le rôle Rouget.

A l'heure du danger Rara et Gérard.

L'étude Lacoquerî.

Ah ! seigneur, protégez une vierge chrétienne ! Rouget.

Nous soupons chez Véry, Chozikof et moi Rrevière.

Madame Charmant, vous avez dit votre scène du pavillon Guillaumot.

Ici c'est la route au fond de la vallée. Gusman.

Paris. — Typ. Schneider et Langrand. rue d'Erfuith, i

îrifc. QETTY LIBRARY

Page 1