LE ROLE
'( Vois : les flots de la mer inhumaine n'ont nen laissé pour nous sur le sable. L^, vent meurtrier ou désert a passé sur l'arbre du voyageur, dont la branche, hélas ! est stérile... Hélas ! mes yeux ont en vam cherché les grains nourriciers dans l'herbe odorante que l'ouragan a fauchée, et dans les nids abandonnés les petits des oiseaux du rivage !... 0 ma mère ... ma mère I.., ]'ai faim ! »
— Eh bien, v'ià ton café, Titine.
I (Iavaiim. ■ Grave pni Uouget,
OEUVRES DE GAVARN)
l'heure du danger.
,es sœurs, mes hl
foyers a/on livre à l'or de l'étranger ? "
U.m'; nai Uai;a i<l Gkuakii-
OEUVRES DE GAVARNl.
L'ETUD E.
«- Te voilà donc enfin, monstre souillé de crimes ! »
ŒUVRES DE GAVARKl.
Ahl Seigneur, protégez une vieige chféiienne.
Gi'ùvé |i;ir IIiiugk
Les Aotrioep.
— lous soupons chez Véry, Chozikoî et moi, avec M'" Baaupertais... Viendrez-vous, ma charmante?
— Votre proposition. Monsieur le comt?!, est de nature à compromettre gravement les intérêts de notre fidèle alliée l'Angleterre... Toutefois nous y réfléchirons, mais, quoi que nous ayons résolu, nous garderons le secret à la Russie; ncus vous en donnons. Monsieur le comte, notre parole royale.
Cinivô iiiii- BiiKVJÈiui
CEUVRES DE GAVARNI.
Charmant, vous avez dit votre scène do pavillon comme un ange : c'est parlait I . l'escalier si vite : faut laisser à sir Arthur le temps de se liier.
Par Gavaiwi
Gravé par Guillaumot
Ici, c'est la roule au fond de la vallée, et n vingt pas de ton chalet.
■ Ga n'est pas vrai; c'est le sommet de la ibis, et que je cueille des fraises pour toi
ntagne, puisque je viens de traire mes
lir.ivé p;ir Gusman-
GAV&RNl. — iNinnDucnoN par ihkcphile gautikii.
LES ENFANTS TERRIBLES. — notice ivvk Théophile Gautier.
Petit chérubin, j'ai apporté du bonbon pour vous ■ Tamisier.
Qu'est-ce donc qui l'a inventée la poudre? Gosman.
Ma tante Amélie le dit que t'es bien gentil Brevièee.
Maman, c'est mosieu. .. tu sais? ce m'sieu qui a ce nez Baolast.
N'est-ce pas, mère, que c'est bien vilain de dire-: Vous m'embêtez? .... Gusmak.
Ma bonne bisque, va, m'man, de se lever comme ça de bonne heure. . . . Caqdé.
M. Albert? c'est un monsieur du jardin des plantes Gaucuakd.
N'est-ce pas, maman, que le petit peigne à moustaches Loiseau.
Le spectacle, était-ce bien? et a-t-il été raisonnable Lolo? Leblanc.
N'est-ce pas, mosieu Prud'homme, qu'il ne l'aut pas mentir? Brugnut.
Mosieu Belassis, moi, j'ai pas des jambes en manches de veste Rouget.
C'est vous qu'êtes le grand sec qui vient toujours pour dîner? Cottard.
Grand-papa s'a fiché de petite maman Diolot.
Quand maman aime bien petit papa Baulast.
Je le dirai!... que t'as encore pris dans le petit pot, du rouge Lavieille.
Mère! est-ce que c'est le crevé de ce matin? L.avieille.
Mais pourquoi donc, monsieur Bachu, que tu viens toujours? Loiseau.
Maman! maman! ce monsieur du Luxembourg Verdeil.
Tu ne sais pas, petit papa? cet animal de Maurice Bara et Gérard.
Si tu touches encore à la bouteille de vin muscat Lavieille.
Houp! houp ! papa... Ah! mais tu ne fais pas si bien le cheval Gaucharo.
Papa, empêche donc Françoise de se moquer toujours de moi Baka et Gérard.
Ils t'ont dit de jouer tant que tu voudras dans la salle à manger? Ca.stan.
. La canne que papa a trouvée dans l'armoire de maman Lavieille.
Cette madame de Leusaint est-elle bête ! Baua et Gérard.
Est-ce que c'est vrai, mosieu d'Alby, que tu couperais des liards en quatre? Porret.
Voyons! faites attention ; Que doit-on faire quand on a péché? Diolot.
La rose que vous avez donnée à maman? Ah! oui, oui! Bara et Gérard.
Maman dit que vous savez tous les secrels de Polichinelle, mosieu d'Alby. . . Caqué.
Maman a écrit à mosieu Prosper, et papa a vu la leltre Verdeil.
Ma tante Amélie qui disait l'autre jour à maman qu'elle t'en ferait voir . . Leblanc.
J'ai assez vu mon cousin, moi; m'man , viens-tu-t'en? Tamisier.
Un petit de la pension qui disait que t'étais renégat Lavieille.
Dis donc, Miroux.. . dis donc, Miroux... de quoi donc que madame Miroux... Lavieille.
Petit amour, comment s'appelle madame voire maman? Eegnault.
Oh ! c'est vrai ! t'as les yeux comme les lanternes de ton cabriolet Diolot.
Tu ne sais pas ta leçon ; la tante va venir : tu seras grondé ! Cottard.
- Après dîner, maman, n'est-ce pas? J'ai été bien sage Verdeil.
Adieu, madame, à bientôt, puisque vous permettez Mostigxedl.
TRADUCTION EN LANGUE VULGAIRE.— notice par i,AimENTj.iN.
lion aimable ami, j'éprouve ce matin une contrariélé Baulant.
On oublie trop aujouiirhui Piaud.
Marie, vous devenez d'une jalousie insupportable ! Rouget.
Oui, mon cher baron, l'indépendance est certainement une chose précieuse. Buugnot.
Anatole! Anatole! voici trois jours Soveb.
LES LORETTES. — notice I'ar Théophile gautikii.
Enchanté, m'sieu, de l'honneur de vous voir !.. Lavieille.
Je vous garde un coupon pour Chantereine, jeudi, mon petit Charles. . . . Leblanc
Mon adoré, dis-moi ton petit nom Baha et Gébakd.
Avoir perdu ses plus belles années! . Brevièbe.
Cré chien ! Lo'ise , t'as là une casquette VenDEn,.
T'as bien tort, va, ma fille, de laisser ta petite te parler comme ça ! .... Buzilowicii.
Mon petit homme, faut être raisonnable Baulant.
Madame, madame I un billet de bal pour un baiser de vous ! Baka et Gék.iru.
Un petit jeune homme qui avait l'air si sentimental Baua et Gébahd.
Dis donc, ce voleur de bric-à-brac qui voulait reprendre mes souvenirs ! . . Vekdeil.
As-tu jamais vu! Elodie Charnue qui ne vous regarde pas les camarades ! , . Piaiid.
Tu seras marraine Vekdeil.
Voilà mon petit Emile qui venait dîner avec moi Rodget.
T'en es donc bien coiffée, du petit? Castan.
Paris, le 26 octobre 1841 Baba et Gérard.
Le roi de trèfle en voyage : la l'emme brune attend un blond Rouget.
Valet de trètle, et valet de cœur... Bataille! Brevière.
On fait des contes à l'actionnaire Guillau.mot.
^ On rend des comptes au gérant Diolot.
J'ai eu bien des chagrins, allez ! mon bon Henri Bara et Gérard.
Me souffler un amant, toi !... à moi ! Badlast.
Ce que c'est pourtant que nos sentiments ! Lavieille.
Je vous dis, moi, que ça n'est pas à votre général Baba et Gérard.
Marne Norine ! Brevière.
Ronde-major I Breviëbe.
LES ACTRICES. —NOTICE par un directeur de théâtre.
Au petit lever Lavieille.
Un rôle charmant Badlant.
J'avais demandé un petit chapeau Tamisier.
Voilà mosieu Granger qui apporte le bancal Ledlanc.
Le rôle Rouget.
A l'heure du danger Bara et Gérard.
L'élude Lacoquery.
Ah ! seigneur, protégez une vierge chrétienne ! Rouget.
Nous soupons chez Véry, Chozikof et moi Bbevièbe.
Madame Charmant, vous avez dit votre scène du pavillon Guillaumot.
Ici c'est la route au fond de la vallée Gusjian.
PiU'is. — Typ. Schneiuer et Langha
DE GAYARNI
TVPOGIiAL'llIE SCUNEIDEE ET LAîiGIiAKD,
rue d'Erfurth, 1.
— PniiotiTic (lu Marais et de S.iinte-Marie. —
Revues, forriiîées cl nouvelleiiiPiit classées par râiilciir. — ÉTUDES DE MŒURS CONTEMPORAINES.—
FOUIiBERIES DE FEMMES EN MATIERE IlE SEXTIMEM. — ClICHY. — PARIS LE SOIR. —
AVEC DES NOTICES EN TÈTE DE CHAQUE SÉRIE, PAR lïlffl, LAURENT-JIN.LIREUX S LÉON GOZLJN.