‹ Œuvres choisies de GavarniChapitre 19 sur 22 · COQUARDEAU · texte numérisé non relu

COQUARDEAU

(jivivé par BaDZEi.mvicii.

Fourberies des Femmes

Voyons, mon cher Gustave, soyez le plus raisonnable... Il ne faut pas être comme ça pour un mot... Vous savez comment est ma femme... mais elle est bonne au fond, et nous avons vraiment beaucoup d'amitié pour vous... Voyons' venez ce soir.,. Allons, voos viendrez ce soir...

GlMVr par Vi:r.HEM.

OEUVRES DE GAVARNl.

Fourberies de Perames

il, ]e trouve que le Parrain de la pelite vient trop chez nous.,

— M ça fait jaser... tu sais

— Oh ! tu feras ce [[ue tu v'ià encore une creuse.

que ce n e mais t

ur Qiûi que je dis ça : tu i

s pour un homme sans caractère... En

("■nivé pur IiAVieili.e.

ŒUVRRS DE GAVARNl.

— Ou'eske que c'est que ce mosieu qui sort d'ici 1

— Ah ! mon Dieu! il ne (a pas parlé ?... C'est un mosieu qui venait pour l'affaire d'Ancelin... et qui part ce soir... il l'a attendu plus de deux heures!.. Mais comme tu as

Gravé par Cottabd.

ŒUVRES DE GAVARNl

Fourberies de Femmes.

de ce billet, montez à cheval : bâtez-vous I cbercbez sur l'avenue de liuilly une ciladine

« Au reçu de ce t)illet, m

« Suivez I on arrêtera à la petite porte d'une maison de Sablonville; un homme et une lemme

e ^1^lonvule : un nomme et ' femme, c'est la vôtre I »

Vicomtesse de

Gravi' iiar TIecnju.

CEU7RRS DK GAVARNl.

Fourberies d^ Femmes.

Ah ! l'on vous menait au bois !... Ainsi donc vous alliez vous montrer publiquement avec ce... dissipé !... c'est cela I parce que vous n'aviez pas pensé que l'audience pouvait être remise à demain^.. épouse imprudente I... Tandis que moi, Just Coqoardeau, fidèle à l'auguste cause de la société, ] aurais obtenu de la vindicte publique l'exposition publique o'un mallailtur, voilà donc ce à quoi j'aurais été moi-même fxpcse ! ! !

Gnivo IMI livln ri (.laivKl!

ŒUVRES DE GAVARNI

Fourberias de Femmes.

comporter ainsi avec un homme dont on est la mère de l'enbi 1

liliivû p:IL KlIl'GUT.

OEUVRES DE GAVARNl.

B'ourbenes de Femmes

)t-iL Dieu, permis d'avoir des pensées comme ça sur la mère de son petit Joseph 1

Gravé piw Bar* ol GÉnAiin.

ŒUVRES DFT GAVARNl

Fourberies de Femmes

Mais SI que tu m'as

avait été pour moi ce que j'ai été pour toi, et que je Im aye fait ce

Gr.iv,- |,;,i Bur.ZM

OKUVRES DE GAVARNI.

Fourberies de Pemmef

Voyons, Clara !

insl

iN... eh bienl non, tu ne connais pas de

c'est moi qui ne suis qu'un inibécile avec mes bètises... et tu auras ton châle de velours.. Voyous, Clara! voyons,

(jravc f)iir l'oimtT cl Bla.nadé.

ŒUVRES DE GAVARNI

Une enfant! une eént, Mosieu, dont je me croyais, avent-hier encore, le çrernier et le Qrl Si vous avifz été le premier, mon ckr, vous n'auriez pas pu étr^ le seul : faut être juste.

ŒUVRES DE GAVARNI

Fourberies de Femmes.

:^RiIL:B'i'V

Mon aimai soir, vers

Mon Henri bien aiml Juge de mon désespoir ! j'ai un mal de bien impossible de sortir ce soir. 11 est ;r vingt sangsues !!! Plains beaucoup et

il me même question de me iime toujours ta

Cbra.

Gravé par Lavieille.

OEUVRES DK GAVAFINI.

Fourberies de Femmes.

(Au premier 1 (Au deuxième (Au troisième

« Aitendez-moi ce soir, de quatre à cinq heures, quai de l'Horloge du Palais.

Votre AUGUSTINE. «

) (i Ce soir, quai des Luneiles, entre quatre et cmq heures.

Votre AUGUSTINE. »

) « Quai des Morfondus, ce soir, de quatre heures à cmq.

Votre AUGUSTINE. »

(A on quatrième Mosieu.) « Je t'attends ce soir, à quatre heures.

Ton AUGUSTINE. »

OEUVRES DE GAVARN!.

Fourberies de Femmes.

Ta avais bien raison, ma femme, c'est bien plus ]oli par ici que par là-bas.,. Tiens! ,

GiMvi- |i:ir Blîvlw■ol,l^■

Fourberies de Femmes.

Vous reverrai-jel — s partez vite I... — Ana

lii? — Ici. — Qiimd? -

iéfiî — P,iriileiil

(jravc par I!ai;.\ iH Gi'nul'.n.

.:EUVRES de GAVARNl.

PourberieE de Femmes.

I lu me VOIS avec un mosieu que tu ne connais pas, et ta fais comme ça!,., et tu notes pas seulement Ion chapeau !... Hippolyte I vous ne serez donc, toute votre vie, qu'un homme sans au

espèce

(liMv,' |.;ir 1)m;a cl GùiM.v.

CEUVRES DE GAVARNl.

Fourberies de Femmes

mais tu droite, SI tu

loi simple I avoir de

de la main gauche rien que

m toi!... toit... Vois-tu? toil le plaisir de tromper ta main

Grnvé |);ir CiricVAiciii.T

ŒUVRES DE GAVARNl.

Fourberies de Femmes.

Voilà deux lois que vous rentrez à minuit, cette semaine I Qu'est-ce que c'est que ce genre- là ? Puisque je t'ai déjà dit que marraine était en couche... Mâtin! elle y met le temps, cette marraine-là.

l'ar Gavarm.

Gravé par Lavieii.le.

ŒUVRES DE GAVARNI

Fourberies de Femmes.

— Ce mosieu Ernest est assez bien...

— Ah! Dieu! lu trouves! Tu aimes donc les grandes barbes, loi?. . moi ça dégoûte. Ab!

Grave pnr BiiocsoT.

ŒUVRES DE GAVARNI

Fourberies de Femmes.

C'est bien drôle que ma femme devait dîner cliez rnaraîn Coquardeau, et que je n'y îe que les petits... C'est bien drô'e!

Gravé par Regsaiii.t.

aCUVKSS DE GAVAHNl.

Fourberies de Peirnnss

US VOUS trompez ! ça ne ferait que six iQois et Goquardeau, la nature a des m|steres qu'il n'est p

lirivi'' iiar Coiiha

OEUVRES DE GAVARNl.

— Voyons, Goquardin, êtes-vous bien sûr?

se faire une raison!... et (ju'il est comme nous voilà ici

Gr.nr pnr Piun.

ŒUVRES DE GAVARNI

Fourberies de Femmes.

On aime donc un peu son bichon î Trop, mauvais sujet I

Grnv.; u.ir P.nnvir.nr

ŒUVRES DE GAVARNl.

Fourberies de Femmes.

l'Opéra ce soir; lu prieras un de ces

— lïOQ, ïlini, je ne pourrai pas aller au messieurs de l'accompagner.

— Ah ! mon Dieu ! ah i mon Dieu I ah ! mon Dieu I

— Ta 1 ta! ta!... soupe au laitL.. Voyons, lini, soyez gentille; vous savez que vous avez envie d'un

Gr:;vi' pii' Co;TAi\n.

ŒUVRES DE GAVARNl.

Fourberies de Femmes.

iTu

\1... Pauvre

Tiriivc p;ir Uoutii.T,

CEUVRES DE GAVARNI.

Fourberies de Femmes.

cî lui a ■

il Y a du

au so'r, a'près que mossieu a été parti... mais à présent Ah ! MUS avons eu joliment peur I

Gravé par PoRiii

ŒUVRES DE GAVARKl.

Fourberies de Femmes

— Ma's voyons I si Paul et Henri s'entendent, il faudra que tu cbuisisses : lequil des dfux §aideras-lu'?

uslui qui me quittera.

Fourberies de Femmes

ivoir!...

ce que ça va m'èlre possible, ée le reste...

■vous donc pour un ingrat comme ça!.

moi, de ne plus voir mon Henri?.,

Grave p;ir Regnault-

ŒUVRES DE GÂVARl-n.

Fourberies de Feinmes.

Voilà un gros Loulou qui vient passer toute la ]ouraéB avec sa biche, oui ! Mais comment fait-il donc, cet bomme-là, pour être gentil comme ça!

GiMvé \y.\v Kcossii.

Fourberies de Femmes.

quelle est donc la femme qui ne serait pas heureuse et fière de vous appartenir,

Cinvr p;ir Guii.laumot.

ŒUVRES DE GAVARNl

Fourberies de Femmes

— Mais! ,. il me semble., qu'on a

— HemL. Ahl c'est moi qui' ai ca ne fait rien.

(i]-:ivL' pur Soïii

ŒUVRES DE GAVARNI

Fourberies ds Femmes

Voyo

nous ne sommes donc plus la Bichelte à notre petite maman i

OîUVRES DE GAVARNI.

Fourberies de Femmes

([ui allend dans un ahui de la Poissonneru

D'un cabinet chez Pétron.

Monsieur, Dans la pièce voisine de celle où ie dine ici avec mon épouse, une voix de femme s'adressant a de joyeux convives s'est écriée : «Et mon Anatole ingénu qui m'attend a la Poissonnerie ! » et après des rires indécent , la même voix a ajouté : « Attends, attends, mon f elit ! » Je m'empresse, Monsieur, de vous donner avis de ce propos trop léger. Croyez à toute ma sympathie pour des chagrins bien touchants, quoiqu'ils soient, permettez-moi de le dire, souvent mérités dans des attachements illégitimes. ^^^^ ^^^^^ Coquardeau,

CEUVRES DE GAVARNl.

Fourberies de Femmes.

ta feras la knle de ton sexe et le désespoir du mien !

Gravé par GhKSAMi.

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