‹ Œuvres choisies de J.RacineChapitre 47 sur 260 · ACTE QUATRIEME · texte numérisé non relu

ACTE QUATRIEME

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AGRIPPINE, BlUllHUS.

BURRIIUS.

Uni, Madame, à loisir vous pourrez vous déieudre : César lui-même ici conseut de vous entendre. Si son ordre au palais vous a fait retenir. C'est peut-être à dessein de vous enireteuir. <Juoi qu'il en soit, si j'ose expliquer ma pensée, Ne vous souvenez plus qu'il vous ait offensée , Pi'éparez-vous plutôt à lui tendre les bras : Défendez-vous, Madame, et ne l'accusez pas. Vous voyez, c'est lui seul que la cour envisage '. Quoiqu'il soit votre fils, et même votre ouvrage , Il est voire empereur : vous êtes comme nous Sujette à ce pouvoir qu'il a reçu de vous. Selon qu'il tous menace ou bien qu'il vous caresse, La cour autour de vous ou s'écarte ou s'empresse. C'est son appui qu'on cherche en cherchant votre appui. Mais voici l'empereur.

AGRIPPINE

Qu'on me laisse avec lui.

' Nil rerum morlalium tam instabile ac tluxum est, ijuam lama ijoieniia.' non âua vi nixa. Statira relictum .Agrippin* limen , nemo solari , nenio adiré. (Tac. .lnn. XIII, XIX

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