‹ Œuvres choisies de Jean LahorChapitre 49 sur 85 · LES TRESORS D'ALLAH · texte numérisé non relu

LES TRESORS D'ALLAH

Un grand tleuve d'or roule en la mer qui s'embrase. Le Soleil en sa pourpre est comme un beau rubis, Le ciel jaune du soir est comme une topaze : Des richesses d'Allah les yeux sont éblouis.

Le nocturne collier des limpides étoiles, Oh ! quel trésor, Allah, le pourrait égaler! Et la mort viendra-t-elle un jour nous révéler Tous ceux qu'en tes harems tu gardes et tu voiles!

Nous sommes des fourmis rampant au pied d'un Roi Que savons-nous de ses richesses entassées ? Ou'avons-nous entrevu du ciel de tes pensées, Atomes éperdus, pris de vertige en toi ?

Page 1