XIV PREFACE
contre la suggestion orientale. Et puis, T homme de science, le médecin veillait. Et de ce Néant il va chanter la Gloire', et cette apothéose même, sorte de chant désespéré qui sonne la révolte au sein de l'acceptation résignée, annonce un sursaut de la volonté et une prochaine marche vers faction quand même. Cette fois, nous touchons au « pessimisme héroïque », à la troisième et dernière étape.
Soit, le monde est mauvais ; et f homme est dupe de la vie qui est illusoire. Mais la souffrance, mais le mal est une réalité, mais la sympathie humaine est une certitude. Et, par-dessus toutes ces misères -, plane une idée de relève ment possible, de progrès déjà accompli, de progrès plus grand encore promis par la science. La science ! A elle reviendra, grâce à la pitié des souffrants, la correction gradue/le de F animalité primitive, é éducation et le relèvement progressif de ce troupeau humain si glorieusement commencés déjà par le génie aryen ! Et voilà le pessimiste de naguère à F œuvre, à T œuvre non pour lui et pour la satisfaction de sa bensée, mais pour les autres et pour la satisfaction de son cœur. Cependant le Bouddhisme s était révélé à lui ; et la charité, la douceur du Botti- Satwa le pénètrent. A l'action, maintenant ! Ce que le penseur ne saurait ou ne p< urrait. le médecin Fose, et é exécute. Le champ de faction sociale s ouvre