SCÈNE IL CLYTEMNESTRE, REGINE
CLYTEMNESTRE
^gine, tu le vois, il faut que je la fuie. Loin que ma fille pleure, et tremble pour sa vie Elle excuse son père, et veut que ma douleur Respecte encore la main qui lui perce le cœur. O constance ! ô respect ! Pour prix de sa tendresse. Le barbare, à l'autel, se plaint de sa paresse.
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Je l'attends. Il viendra m'en demander raison, Et cr()it pouvoir encore cacher sa trahison.
Il vient. Sans éclater contre son injustice, Voyons s'il soutiendra son indigne artifice.