‹ Œuvres choisies de LebrunChapitre 62 sur 74 · DÉFENSE DE LA HARPE · texte numérisé non relu

DÉFENSE DE LA HARPE

Non, La Harpe au serpent n'a jamais ressemblé; Le serpent siffle, et La Harpe est sifflé.

SDE NOS ÉGLOGCES ET IDYLLES FRANÇAISES.

O mes amis ! c'est un plaisir bien fade Que de chanter des montons qu'on n'a pas! L'églogue feinte a pour moi peu d'appas. Berger de ville est une mascarade; Et je me ris du bourgeois Lycidas.

Quand l'Agnelet, petit Cotin champêtre.

Dans son grenier rimaillant sous un hêtre. Nous peint la chèvre et ce qu'elle a brouté. An pâturage on croit qu'il a goûté; Et désir vient de le renvoyer paitr i-.

EPIGRAMMES, 2o5

Page 1