DES
ÉLÉMENTS DE LITTÉKATURE.
iStyi*b. Ses cliver» caractères, et ses qualités essentielles
et relatÎFes. Tome IV. . . , .Paûb 5i3
Usage. Étendue et limites de son autorité. Il tend à
ruiner la langue. Tome lY ^ 466
jinahgîe du style ^ en lui-même et dans ses rapports.
Tomel. a33
Ton. Le bon ton ne devroil être que le bon goût mis en
pratique. Tom^ lY * * 559
Conuenances. Il en est d'immuables , il en est de changeantes. Les beaux sujets sont ceux dont l'effet dépend des coni^nances immuables. Tome 1 529
Bienséances. Elles tiennent aux mœurs locales. £n Db«serrant les convenances 9 on peut bWser les bienséances : le goût consiste à les accorder. Tome I . • . 349 Vérité reUuii^. C'est elle^ et non la ofr/ilé absolue, qu'il faut consulter dans le style et dans la peinture des
mœurs. Tome I Y . • • • ^ • • 4 • 4 • . « 497
Sublime, Le vrai sublin^ est dans U pensée , ^Uns le sentiment , dans l'image. Le mérita de l'expression est de le rendre tel qu'il est , sans l'outrer et sapei l'affaiblir. Tome lY ' 330
Sùnple. Loin d'être opposé au snblime , il lui est analogue, et rien ne sympathise tant que le sublime dans la pensée et le simple dans l'expression.
T. IV Page ajG
Tempéré. Il admet les parures que le simple néglige et que le sublime dédaigne. Tome lY 354
Brillant. Son caractère est dans la pensée et dans Texpression. Tome.I .' 567
Gracieux. Il est tel, surtout, par les images. Tome II. 5o3
Fqmilier. Il tient le milieu entre le langage populaire et le style héroïque. C'est à lui qu'appartiennent les nuances fines et délicates de l'expression* Tome II* 44&
MaroUque. Son caractère est la naïveté. La Fontaine est le seul poète qui ait excellé en l'imitant. Tome III. sSo
Ampoulé. Style où la parole excède la pensée, exagère le sentiment. Tomel • • . 330
Diffus. £n quoi il diffère àeldchetl de prolixe. T. II. i5&
Bas. Le haut style n^exclut pas la bassesse de convention. Il admet, en Tennoblissant , ce qui n'est bas que de sa nature. Tome I , . . 3ao
Burlesque. Gomme il y a de bons et de mauvais bouf* fons , il y a un bon et un mauvais burlesque. T. I. . 36o
Jargon. Il est placé lorsqu'il imite: c'est l'usage qu'en a fait Molière. Tome III igS
Élégance. Réunion de toutes les grâces du style. T. II. 221
Aménités Douceur accompagnée de politesse et degrâce, dans le style comme dans les moeuts. Tome I 1 97
Noblesse. Le style noble est composé du faiùilier et de l'héroïque. Tome III 35i
Chaleur. La chaleur du style en est l'ame et la vie. C'est comme la chaleur naturelle du s^ng. Tome I : 4^ i
Abondance, Celle du style suppose celle des sentiments
aigitized
méthodiqiTe. 669
et des idées ; sans quoi elle n'est-pas richesse^ dlo n'est qu'ostentation. Tome 1 • . . • . Page 89
Finesse. £uq4ioi elle diffère de la délicatesse.. T. Il . • IfiS
Délicatesse. Celle de l'expression consiste à imiter celle du sentiment , ou à la ménager : ce sont là ses deux caractères. Tome II 82
Affectation, Manière étudiée de s'éloigner du naturel : celle d'an écrivain n'est pas celle d'un autre. T. 1 . . i46
Mouçements du style. Ils doivent répondre à ceux de l'ame. Action de l'ame comparée au moiu^ement des corps. Tome III 5o3
Figures de mots et de pensées. . Figures de pensées , toutes réunies dans un exemple pris dans.. le langage
- du peuple. Tome II . . * 48»
Apostrophe. Le plus fréquent et le pi as animé des mouvements oratoires. Tome I 26a
Ironie'. Le style héroïque l'admet comme le style fami lier. Tome III : . . . 188
Image. Elle suppose une ressemblanee* Quelle ressemblance peut-il y avoir entre une idée métaphysique , ou une. affection morale, et un objet matériel? Ce principe d'analogie éclaire le choix des images .^ Tome m . • ^. . ^ 99
Comparaison oratoire et poétique. L'une fait preuve et- Tautre ornement. Dans quels genres la poésie abonde en comparaisons , dans quel genre elle en est sobre» Tome I. •« • 5o6
Allukion. Finesse de pensée et de langage* Rapport indiqué d'un seul trait. Tome I i85
Application. Plus le.nouveau sens dans lequel on emploie une citation, -un passage, est éloigné de son sens primitif, plus VappUcaiion en est ingénieuse ,
SjO TABLE
lorscp'elle est juste. Tome I Page 268
Épiikète. Vadfectif est de néee9sité ^V^iihète est de luxe; mais ce luxe a ses bornes. VépUhèle (jui dads le ^iyle ne contribue à donner à la pensée ni plus de beauté, ni plus de force, ni plus de grâce « est un mot parasite. Exemple d!épithèits bien ou mal em^ ployées. Tome II 32j
Hyperbole. Elle a sa mesure ; et la mesure fait sa justesse. TomellI ....*. 85
Aniiihèse. Elle est naturelle et convenable à tous les styles. L'abus seul en est vicieux. Tome I aSy
Pointe ( ou jeu de mots ) , permise si elle est fine et juste. Toine lY 1 14
Harmo]I4E ms Style. Elle résulte du son et du nombre. LasQurce en est dans les éléments physiques d'une langue» Analyse de vesr éléments. Si la prose française est susceptible à^harmonie^ et jusqu'à quel point. Tome III V ; . . . g
Prosodie. La langue française a la sienne. Tome lY • . 170
Nombre. Ce qu'il étoit dans les langues anciennes , ce qu'il peut être dans la nôtre. Tqme III . • 556
Accent. Modulation naturelle de la parole. Accent pro* sodiquCrCt accent oratoire. Si dans les langues an^ cieones l'un étoit invariable et l'autre changeant, comment s'accordaient-ils? Dans nçtre langue., l'uo cent prosodique est mobile, et cède à l'occen/ oratoire. Tome 1 106
Période. Style périodique dans les langues anciennes. L'inversion lui étoit favorable , mais sans l'inversion
il peut encore j ayoir da nombre et de la majesté. Tome III Page 532
/articulation» CesX dans le 'mécanisme de la parole que se trouvent les éléments de la prosodie d'nne langue et de. la mélodie dont elle est susceptible* Tome I . • 289
Nasale. Différence de la nasale ancienne et de la nôtre. C'est une errec^r de croire que le son nasal , lorsqu'il est pur 3 soit désagréable à l'oreille. Nos /lasales contribuent sensiblement i l'harmonie de notre langue. Tome III 347
Grdi^. Le caractère de la voyelle grave ^ dans notre langue 9 n'est pas l'abaissenient^ mais le volame du son. Tome II oe4
Muet. Qi^oique le son de Ve muet soit de toutes les langues, il n'est écrit et n'est compté pour voyelle q9e dans la nôtre. Il répond â la finale brève et tombante des Italiens. Est-il aussi défavorable qu'on le dit à notre poésie lyrique ? Tome III. 7 , 3l 5
f^ers , métrique et rbythmique. A quel point nos vers rbythmiques peuvent s'assimiler aux vers métriques des ancien^. Tome IT . . : ^ 5o3
Alexandrin. Vers héroïque français. Tome 1 171
Rime. Le vers métrique s'en passait ; le vers rbythmique en a eu besoin. Causes du plaisir que nous fait la rime. Tome IV ^55
Blancs (vêts), ha paresse les a inventés. Dans aucune langue ils ne sont métriques. Tome 1 353
Prosaïque. Vers prosaïque. En quoi consiste ce défaut. Tome IV \ i64
Césurcé Dans les Ws anciens le sens n'était pas sust pendu à la césure , comme il l'est à notre hémistiche. Tome I 394
67a TABLE
Hiatus. On l'a exclu de nos vers sans distinction , et
on a en tort Tome III .Page Zcf
Dactyle. Rare dans notre langue, mais supplée par
l'anapeste. Tome II. • . • 1
Anapeste, Le caractère de ce nombre change au grë de
Texpression. Tome I. •.....,•... • ••«.... a4^
Distique. Les vers accouplés par distiques ont une
marche lente , monotone et contrainte. Les grands
poètes n'écriv^ent pas ainsi* Tome II . < i65
Licence. Irrrégularîté de langage , permise au po^te en
faveur de la mesure 9 de la rime, ou de Félégance.