LA VERTU
Ah ! je le reconnais sans peine \ C'est le héros qui calme l'univers.
LA FOETUKE.
Lui seul poui^ vous pouvait vaincre ma haine : U vous révère , et je le sers. ^
Je l'aime constamment ^ moi qui suis si légère : Partout^ suivant ses vœux , avec ardeur je cours. Vous paraissez toujours sévère , Et vous êtes toujours Ses plus chères amours.
DE LITTÉRATURE. l6l
LA VKRTU.
Mes biens brillent moins que les vôtres ; Vous trouvez tant de cœurs qui n'adorent que vous f ' Vous les enchantez presque tous.
LA FO&TVirK.
Vous régnez sur un cœur qui vaut seul tous les autres. Ah ! s'il m^eût voulu suivre , il eût tout surmonté ; Tout tremblait , tout cédait à l'ardeur qui l'anime:
C'est vous , Vertu trop magnanime ,
C'est vous qui l'avez arrêté.