‹ Œuvres choisies de Marsollier. Précédées d'une notice sur sa vie et ses écrits par la Csse d'Hautpoul, sa nièceChapitre 58 sur 184 · LES PRÉCÉDENS, M. DE NERVAN · texte numérisé non relu

LES PRÉCÉDENS, M. DE NERVAN

M. DE NERVAN.

Quelques uns de vos amis, à qui vous avez donné rendez-vous, viennent d'arriver.

ALFRED

Ah ! ce sont nos joueurs ; ils sont de parole.

M. DE NERVAN , inquiet.

Quoi! vous allez jouer?...

ALFRED , le caressant.

Eh! oui ; mais rassure-toi , mon cher Clermont,

je te jure que ce sera la dernière fois , si la fortune

m'est contraire...

tom. m. q

BALZAC, riant.

Oh! cela est sûr, car nous n'aurons plus rien, et personne ne voudra nous prêter. Allons les rejoindre.

ALFRED , à part , et inquiet.

Et ma lettre... personne... le temps presse... ^ A Clarmont. ) Mon cher Clermont , faites-moi le plaisir , je vous prie , de faire porter sur-le-champ cette lettre à son adresse.

BALZAC revient , et dit tout bas à M. de Nervan.

Clermont , gardez-vous de la laisser partir !

ALFRED , s'en allant.

Viens-tu , Balzac ?

BALZAC , quittant M. de Nervan.

Je te suis , Alfred.

(Ils sortent. )

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