‹ Œuvres choisies de MercierChapitre 167 sur 272 · ACTE III> SCÈNE IL a8i · texte numérisé non relu

ACTE III> SCÈNE IL a8i

MADAME MlIiVILLE.

Je suis vraie avec vous, comme avec moi-même; je ne vous dissimulerai point la joie dont mon âme se trouvé remplie.

Voilà de ces aveux qui n'échappent qu'à un cœur comme le vôtre. Mais vous me serez utile, chère cousine ; vous m'aiderez à placer mon argent d'une manière qui ne soudoie ni l'oisiveté, ni l'intrigue , ni l'effronterie.

MADAME MILVILLE, àp«rt.

Dieu ! oserai-je lui parler de mon frère ?

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