‹ Œuvres choisies de MercierChapitre 171 sur 272 · ACTE III, SCÈNE III · texte numérisé non relu

ACTE III, SCÈNE III

VANGLEBTNE.

Inadvertances !

MULSOir.

Oui, ils veulent réparer... On a des distractions à l'infini dans le monde.

VA.WGLENNE.

Mais quand M. Dortigni reçoit un homme de la bourse, a-t-il des distractions alors? commet-il hcHbcoup d'inadvertances ?

MULSOW.

JVIais, entre nous, il faut pardonner à M. Dortigni ; car il n'est que l'aveugle agent des volontés de sa femme.

VANGLEJPTNE.

J'entends. Je vois bien que vous êtes venu ici pour préparer les voies d'accommodement.

MULSON.

Justement. Ils sollicitent la grâce de vous rendre une visite. La parenté, malgré quelques nuages, reprend toujours ses droits. Pourront-ils vous voir sans que vous leur fassiez mauvaise mine?

VAWGLENNE.

Vous savez comme j'agis avec tout le monde.

MULSOjy.

Oh! sans doute... C'est ce que je leur ai dit; vous êtes bien le plus galant homme que je connaisse. Ah çà, cela est donc arrangé? Vous revenez comme sF de rien n'était? J'en suis content, charmé. J'espère, monsieur, vous proposer quelques affaires d'une soH-

a86 L'HABITANT DE LA GUADELOUPE.

dite... Il y a une opération , dont je vous montrerai le tableau.

VA.NGLEICNE.

Nous verrons cela, M. Mulson.

MULSOir, à part.

Mais j'ai réussi le plus heureusement du monde. (Haut.) Je vais donc leur porter l'agréable nouvelle de votre réconciliation? mf^

VAWGLENJPTE.

Oui, M. Mulson.

MULSON.

A merveille! ils en seront enchantés, vous dis- je. (A part.) Bon! tout va bien. (Haut.) Je vous offre bien mes respects.

(Il sort.) ( Madame MilTille se lère. )

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