ACTE IV, SCENE III
lier ni mon cabinet. Ils ont peur de venir jusqu'à moi, et je ne suis jamais plus content que lorsque leurs souliers à clous ont bien rayé mon parquet. J'ai souvent trouvé des âmes neuves et grandes dans ceux que l'orgueil appelle petites gens. Je suis dégoûte des joues et des talons rouges. Je les ai vus de près. Triste besogne! Affligeant travail! Je ne veux plus avoir affaire aux grands ' ; mon cœur souffre trop à les entendre.
( Id on voit le vieux Rémi , Joseph et Charlotte. Us se frottent les pieds an dernier paillasson et hésitent pour entrer. Le Notaire se lève et va au devant d*eux.)