ACTE IV, SCENE VIII
prisable. Vous en prendrez une autre. A travers vos combats j'ai démêlé votre caractère... Si vous eussiez passé la porte, je ne voudrais plus vous regarder; mais vous ne vous dégraderez pas à ce point. Toute sensibilité n'est pas éteinte dans votre âme, et vous serez ému... Livrez-vous avec moi au doux plaisir d'embrasser ce vieillard dont les vertus ne peuvent que vous honorer. Cédez à son digne fils que vous aimerez, à cette sœur dont le cœur tendre appelle votre cœur. IjSl voix de ce père expirant ne vous aurait-elle rien dit ? J'en ai été touché, moi... Ah ! voyez les larmes. de cette vertueuse famille qui coulent encore ; elles attendent les vôtres, (deim u chaiem- du seoUment.) Allons! du courage, jeune homme, du courage! sois des nôtres : oublie ta dorure, ton opulence, ton luxe; sois homme; sois juste; prends un cœur, pleure et connais la nature; elle ne le trompera pas, et, croism'en, tu seras récompensé par elle.