‹ Œuvres choisies de P. de RonsardChapitre 112 sur 462 · Ti-ails. Var · texte numérisé non relu

Ti-ails. Var

N'a sué sous le faix des armcSj Fendant les escadrons espais :

(Édit. 1384.)

3. Oblivieuse (latin : oblioiosus). — .Vujourd'hui : oublieux, i. Deqtioij. — Signifie: de ce que. Sens de la vieille langue, ■j. Le lien. — Cf. Horace :

«... Non ego te meis Chartis inornntum.... •'

Des deux saisons, constant et ferme Contre le temps qui va sans foy :

Plein de vertu, pur de tout vice, Non bruslant après l'avarice, Qui tout attire dans son poin', Chenu^ de meurs, jeune de force, Amy d'espreuve, qui s'efforce Secourir les siens au besoin.

Celuy qui sur la teste sienne^ Voit l'cspée sicilienne*.

Des douces tables l'appareil N'irrite sa faim, ny la noise Du rossignol qui se desgoise Ne luy rameine le sommeil :

Mais bien celuy qui se contente Comme toy : la mer il ne tente, Et pour rien tremblant n'a esté, Soit que le bled fausse promesse, Ou que la vendange se laisse Griller aux fiâmes de l'esté.

De celuy ^, le bruit du tonnerre Ny les nouvelles de la guerre

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