Imité de l'Epithalame d'Hélène, par Tliéocrite. (U
Cette pièce a été imprimée en 1349, à Paris, chez Vascosan, 4ff. in-8. C'est probablement la premièrcpnblicationde Honsard, imprimée. P. El.)
,4. Composa. — C'est-à-dire: forma...
a. Hymenée. — Idem. Cf. Catulle :
« Yiryines, quitus advtmit Par dies, ai/ite, in niodum Dicile : 0 Hymenx Hymen, Hymen o Hymenie... »
{Épithalame de Julie et lu Manlius.)
Prince, plein de bonheur, L'arrest du ciel commande Qu'on te donne l'honneur De nostre belle bande :
D'autant qu'une déesse, La passe en majesté, D'autant elle, princesse, Nous surpasse en beauté ;
0 Hymen, Hymenée !
Hymen, 6 Hymenée !
Plus qu'à nulle autre aussi, Parfaite est son attente, Jointe à ce prince icy Qui nostre âge contente.
Comme l'anneau décore Le diamant de chois, Ainsi sa gloire honore Les princes et les rois.
0 Hymen, Hymenée!
Hymen, 6 Hymenée!
Nymphes, de vos couleurs Ornez leur couche sainte Des plus gentilles fleurs Dont la terre soit peinte.
Que menu l'on y jette Cet excellent butin Que le marchant achette Bien loing sous le matin.
0 Hj^men, Hymenée !
Hymen ! ô Hymenée !
ODES. — IV. 12;i
Et vou?, divin troupeau, Qui les eaux de Pégase Tenez, et le coupeau * Du chevelu Parnase, Venez, divine race, Offrir vos lauriers vers, Et, prenant nostre place,. .
Chantez vos meilleurs vers.
0 Hymen, Hymenée !
Hymen, ô Hymenée !
Car l'ardeur qui nous tient Nous guide par les plaines Que le Loir entretient De verdeur tousjours pleines.
Là, nous ne verrons prée Sans leur faire un autel, N'eau^ qui ne soit sacrée' A leur nom immortel.
0 Hymen ! Hymenée 1 Hymen ! 0 Hymenée M . . .
1. Coupeau. — Signifie : sommée d'un coteau ou d'une montagne. "^lot rare aujourd'hui. « Quand la fureur qui bat les grands cou-
aux. » (Du Bellay, II, 26.) — « Pour grimper au coupeau àa Pari:as.se françois. » (Régnier, Sat. II.)
2. N'eau. — Élision comme celle que Ton a vue plus haut pour '■'. c'est-à-dire ; ni eau...
'■>. Sacrée. — Cest-à-dire : consacrée à, dédiée à (sens latin). Vjir Cl. Marot.) i. lli/munée. — Édit. P. Blanchemain, t. II, p. 243,
AU PAYS DE VENDOMOIS, A SON DEPART POUR l'itALIE'
me ni
Terre, adieu, qui première
En tes bras m'a receu, Quand la belle lumière Du monde j'apperçeu!
Et toy, Brave-, qui roules En tes eaux fortement, Et toy, mon Loir, qui coulea Un peu plus lentement!
Adieu, fameux rivages De bel esmail couvers, Et vous, antres sauvages, Délices de mes vers; Et vous, riches campagnes, Où presque enfant je vy Les neuf Muses compagnes M'enseigner à l'envy!...
Do la Serene' antique