Si. — Cette élégie est prise de Théocrite
5. Permis.— Cî. Bion,VI,A. Chénier,p. 168 [Édit.B. de Fouquières).
6 . Fine. — Partie, passé du vieux verbe finer, aujourd'hui : finifé (Voir Glossaire.)
324 (h:lvues choisies de uonsauu.
Mais puisque le Destin à l'homme n'a donné Qu'une petite vie, encore toute pleine {Sur tous les animaux) de travail et de peine; llespondez-moy, chetifs, et pourquoy si souvent Vous donnez-vous en proye à la fureur du vent, Afin de rapporter une barque chargée.
Le naufrage futur de Carpathe' ou d'Egée ?
Et pourquoy, pauvres sots, pour gaigner le rempart De quelque fort chasteau mettez-vous au hazard Si souvent vostre corps, qui est si foible et tendre. Qu'à peine se peut-il d'une fie vre défendre. Tant s'en faut d'un canon? Et pourquoy tant de fois Allez-vous mendier des princes et des rois Une foible et mondaine et chetive largesse, Afin d'amonceler une brève richesse, Et ne voyez la mort qui talonnne vos pas?
0 pauvres abusez, hé, ne sçavez-vous pas Que vous estes mortels? et que la Parque sage Vous a de peu de jours borné vostre voyage-?
(lo6p, Odes).