ACTE II, SCENE H
était resté ici , près de vous. Eu quittant ma patrie, j'y avais laisse le bonheur , et en la revoyant j'ai tout retrouvé.
MADVHE DOnnEVAL.
Chère Améhe ! il n'a pas dépeudu de moi que nous ne fussions plus tôt réunies ; depuis quelque temps je solhcitais , mieux que cela, j'espérais obtenir pour monsieur de Brienne une place, une pension qui lui permit de revenir en France , et ce que je demandais pour lui, je le réclamerai pour sa veuve.
MADAME DE BRIENNE
Je te remercie , je n'ai besoin de rien.
MADAME DORDEVAL.
Tu es donc bien riche? Et tu ne me parlais pas de ta situation , de ta fortune , de tes espérances!
MADVÎIE DE BRIENNE.
Ma situation,... la plus belle du monde! je suis libre et maîtresse de moi. Ma fortune,... je n'ai rien, presque rien : ce qu'il faut pour vivre ; c'est bien assez. Et quant à mes espérances,... ai-je besoin de le les dire?
MADAME DORCEVAI. , souriant.
Non , je crois les deviner.