ACTE V, SCÈNE Vli
FALKENSKIF.I.n.
Et pour quelle raison?
Pour vous offrir, ainsi qu'à votre fille, un asile dans mon hôtel.
FALRENSKIELD , stiipcfait.
Vous !
CHRISTINE
Est -il possible!
R4?iTZ\U.
Cela vous étonne ! N'en auricz-vous pas fait autant pour moi ?
FALKENSRIELD.
Je vous remercie de vos soins généreux ; mais je veux savoir avant tout... Ah! c'est M. de Gœlher; eh bien, mon ami! qu'y a-t-il ? parlez donc !