SCÈNE Jl
MARGUERITE, radiant la main sur son cœur.
II est là son secret;... il est là qui m'accable et me tue : il est aimé !... Pendant qu'il parlait je me sentais mourir ;... par bonheur encore , il n'en a rien vu ;... sa joie l'empêchait de comprendre ou même d'apercevoir ma douleur... (Joignant les mains. ) Qu'il soit heureux, mon Dieu!... c'est là ma seule prière,... et pour moi tout est fini !,..
(Se retournant et apercevant Neuboroug. )