‹ Œuvres choisies (volume 2)Chapitre 507 sur 535 · SCÈNE VII · texte numérisé non relu

SCÈNE VII

LES précédents; la DUCHESSE, sortant de l'appartement à droite. — La duchesse, apercevant Buliogbruke et Abigall, l'ait à celle-ci une révcreuce ironique. — Abigaïl la lui rend, et sort. — Bolingbroke est resté placé entre les deux dames. <

BOLINGBROKE, avec ironie.

Grâce au ciel , la voix du sang agit enfin, et vous voilà à merveille avec votre parente !... cela me donne de l'espoir pour moi.

LA DUCHESSE , de nicme.

En effet , vous m'avez prédit qu'un jour nous finirions par nous aimer.

BOLINGBROKE , galamment.

J'ai déjà commencé ; et vous , madame ?

LA DUCHESSE

Je n'eu suis encore qu'à l'admiration pour votre adresse et vos talents.

B0LINGBR0R.E.

Vous pourriez ajouter pour ma loyauté,... j'ai tenu fidèlement toutes mes promesses de l'autre jour.

LA L'ICHESSE.

"Et moi, les miennes : j'ai uommé la personne avec qui vous étiez tout à l'heure en téte-à-téte, et la voilà placée, par vous, près de la reine, pour épier mes desseins et servir les vôtres.

BOLINGBROKE

Comment vous rien cacher ? vous avez tant d'esprit !

LA DUCHESSE

J'ai du moins celui de déjouer vos tentatives ; et miss Abigaïl ,

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