SCÈNE IV
MADAME DORBEVAL, puis madame de BR1EN^E, entrant par la porte
à gauche.
MADAME DORBEVAL.
Oui, oui! c'est à moi de réparer le mal que j'ai fait... (Apcicpyani madame de Brienne. ) Ah , te Voilà ! vieus donc vite. J'ai une grâce à te demander,.... la grâce d'un coupable.
madame de brienne, d'un air de reproche.
Comment ! lu lui as tout dit ?
MADAME DORBEVAL.
Oui, tu te laisseras fléchir, tu lui pardonneras !
MADAME de BRIENNE.
C'est possible ! mais dans bien longtemps.
MADAME DORBEVAL.
Non, aujourd'hui même, et sur-le-champ ; car lu en as autant d'envie que lui!
MADAME DE BRIEMS'E, souriant.
Qui te l'a dit.»
MADAME DORBEVAL.
C'est que j'en ferais autant, et que je ne pourrais laisser attendre une grâce que je serais décidée à accorder.