‹ Œuvres choisiesChapitre 102 sur 446 · SCÈNE VIT · texte numérisé non relu

SCÈNE VIT

LES précédents; CHAMPENOUX.

CHAMPENOUX , entrant par le fond, et s'arrétant à la porte.

Pardon , ma marraine.

CAROLINE, continuaut déjouer.

Tu vois bien que je suis occupée.

CUAMI'ENOLX.

Si vous n'êtes pas pressée , tant mieux , je ne le suis pas non plus. C'est la réponse en question.

CAROLINE , jetant sa raquette.

Ah ! donne vite.

(Edouard jette aussi la sienne, et va prendre son fusil, avec lequel il s'amuse

à faire l'exercice. )

CHAMPENOL'X.

Il a griffonné cela à la hàle , et avec un air sournois , avec un air sournois qui ne dit rien de bon.

CAROLINE , qui a lu la lettre.

0 ciel ! je ne puis y croire , il refuse.

CHAMPENOIX, à part.

11 serait possible ! ah ! l'hornéte homme ! Qui se serait attendu à cela d'un homme d'affaires ?

CAROLINE

11 refuse, et de quelle manière! Il lui reproche sa naissance, sa pauvreté ; quelle indignité ! comme si c'était sa faute.

LDOIARD , posant son fusil sur la labié , et accourant auprès de Caroline.

(Ju'esl-ce donc , ma marraine?

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