SCENE XII
sauce? Et quelle sera la joie île sa lil'.e I ,!e la (luillo à l'instaiil , ol elle ne croyait pas avoir si lot le bonheur de revoir son pore.
GEO«(;t.S.
Ce bonheur-là ne sera pas sans mélange . car je l'ai trouve hieu mal.
FKÉDÉRIC.
Vraiment ?
CLOlîCKS.
Oui, monsieur; le cerveau est bien malade, plus que vous ne croyez ; il a même eu un accès de fureur concentrée.
lUliDtlilC.
Ah , mon Dieu ! et tu n'as pas peur qu'il ne s'échappe:'
CEOUGES.
Impossible ! un cadenas à chaque portière. Quand je me mêle de (|uelque chose.
(On enlead M. de Berlac, qui, eu dehors, s'ccriu : )
Ce ne sera pas ainsi ; je ne veux pas cela.
VRÉDÉKIC.
0 ciel ! c'est lui que j'entends.
CLORGES.
Non, monsieur ; vous vous trompez.
KRÉDÉRIC, regardant à h porte de la cliaiiibre du fond à droite.
Je le vois d'ici ; il monte l'escalier, en causant avec madame Presto et ta prétendue. Regarde plutôt.
GEORGES
Je le vois bien; mais ce n'est pas celui-là.
FRÉDÉRIC
Eh! je te dis que si; je le connais bien, peut-être, c'est M. de Bel lac lui-même.
(.EOKGES, étollDC.
M. de Berlac ! Ah çà ! et l'autre ?
FRÉDÉRIC
Quel au Ire.»
GEORGES
L'autre fou. Il faut donc qu'ils soient deux.
FRÉDÉRIC
Que le diable t'emporte , et l'autre aussi ! Mais il ne faut pas qu'il m'aperçoive.
GEORGES, lui moutraiit la porte du cabiaet à droite.
Là, dans ce cabinet, où vous pourrez le voir et l'entendre.
Vir : De soraïueiller cncor, ma chère.
Coraplez sur moi , je vous le jure ,
Je suis là pour vous obéir ; ( Seul. )
Et l'autre, qui roule en voiture;
Dieu sait ce (ju'il va devenir.
Ce bon monsieur, quoique, bêlas! bieu malade , A se traiter ne songe nullement.
Et va , morbleu ! grâce à mon escapade ,
Être guéri par accident.
( Frédéric est entré dans le cabinet à droite , et M. de Berlac entre par la porte du fond, à droite, avec madame Presto et Juliette. )