SCÈNE xvn
LES J'KÉCÉDENTS; M. RE BERLAC, 'l'ii calrc en rcTanl.
TOIS, allant au-Jevant de lui et renluuiant. Ail 1 c'est affreux! une telle disgrâce
Menace tous nos intéiéts :
C'est grâce à vous que je me vois sans place , Et c'est pour vous que je me compromets.
M. DE BERLAC, Sortant de sa rêverie.
Ou'cst-ce que c'est? Des regrets, des niunuures, des anus qui nie plaignent, qui se désolent.
t.EOUCES.
Il voit tout en beau.
M. DE BERL\C.
Vous êtes méconlents ! pourquoi cela .\..Je ne le suis pas , moi , parce que je suis philosophe , c'est-à-dire destitué.
TOLS.
Destitué 1
M. DE liEHLAC.
Oui , mes enfants , j'ai été nommé ; j'ai été ministre vingt-quatre heures; je ne le suis plus ; cela peut arriver à tout le monde.
DIFOIR.
El ceux que vous avez nommés, ceux que vous avez placés?
M. DE BERLAC.
Rassurez-vous; ils partagent mon sort , ils partent avec moi.
M. DE NOIRMONT
Partir ! partir ! comme c'est agréable ! Eh qui vous priait de me nommer secrétaire général? Vous l'avais-je demandé?
DLFOLR.
Et moi , avais-je besoin de votre recette ? Quand on est indépendant par sa fortune et sou caractère, on n'a que faire d'aller s'exposer. J'en perdrai peut-être ma place au Mont-de-Piété.